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L’un des éléments de l’attirail féminin qui semble le plus fasciner les hommes porte un nom de trois lettres: le sac.
Les miens, pour mériter de faire leur apparition au Panthéon des sacs de ma vie, doivent répondre à quelques critères essentiels.
Ils doivent être munis d’une bandoulière, être légers, remplis de poches et de compartiments, si possible pas trop laids, et, surtout, être grands… aussi grands que possible.

Tout homme  semble intrigué par cet objet indéfinissable.
Il faut dire que les sacs qui partagent mon existence semblent être tout droit sorti d’un film d’Indiana Jones.
Couleur indéfinissable naviguant entre caramel et rouille, look de besace d’aventurier, le sac qui m’accompagne en ce moment  est rempli de multiples objets absolument e-ssen-tiels à ma survie!
Et, vu son poids, donne l’illusion, à chaque fois que je pars avec lui, que je m’apprête à affronter un trekking de trois semaines dans la jungle amazonienne.

Les hommes semblent souvent habités par la perplexité la plus intense lorsqu’ils s’attardent sur ces tas informes et mystérieux qui pendouillent à nos épaules et que nous emmenons partout avec nous.
Eux n’ont besoin que d’une poche de pantalon et d’un étui à téléphone pour être prêts à affronter leur quotidien.
Et s’interrogent visiblement sur le contenu de nos précieux paquets.

Mais qu’y a-t-il donc dans le sac des femmes!?
Impossible de dévoiler ici ce secret bien gardé par des générations féminines depuis la création du premier sac à main (ou à épaule, en l’occurence!).
Toujours est-il que si, autour de moi, quelqu’un souffre de mal de tête, a besoin d’un mouchoir, de monnaie, d’un stylo, d’un carnet. d’une lampe de poche, d’un couteau suisse, d’une plante d’appartement ou d’un balai (non, je m’égare.. je vous laisse deviner à partir d’où!) etc, je peux toujours voler à son secours.

L’homme  est très bien élevé. Ou très prudent.
S’il pose parfois sur l’objet un regard vaguement amusé, il sait qu’il risque gros à se moquer de lui.
Il est deux sujets sur lesquels je suis chatouilleuse: mon chien et mon sac!
On ne se moque ni de l’un, ni de l’autre, fouchtra!
Même (ou surtout) s’ils sont aussi atypiques l’un que l’autre…
Bien sûr, mes sacs ressemblent un peu à celui duquel Mary Poppins sortait les objets les plus insensés.
Mais même si  leur contenu est digne d’un inventaire à la Prévert, il a son importance.
Car à quoi ressembleraient les poches de nos hommes si les femmes ne cachaient dans leurs sacs tous ces menus objets qui garantissent leur confort à l’extérieur?
Mmmm?
Songez-y, ô Hommes, avant de vous gausser…
Sans nous, vous risqueriez de prendre l’aspect de kangourous ventripotents.
Ce qui serait infiniment dommage.

Martine Bernier

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