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«Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple.»
[ Bertolt Brecht ]

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, l’ironie de cette phrase m’amuse beaucoup.

Je n’aime pas ce qui se passe aux Etats-Unis.
Je n’aime pas savoir que, un an après son élection, Barack Obama subit un énorme revers et une baisse de popularité magistrale.
Je n’aime pas me dire que nous avions raison de penser qu’un espoir disproportionné et trop de rêves reposaient sur lui
Triste de voir qu’une partie de la population ne réalise apparemment pas la difficulté de sa tâche, le fait qu’il faut du temps, qu’il est tributaire d’éléments dont le commun des mortels n’a même pas idée.
Je n’aime pas penser que beaucoup semblent avoir oublié qu’il n’est qu’un homme et qu’un homme ne peut faire de miracle,
Je n’aime pas imaginer que la déroute démocrate va encore lui compliquer la tâche pour l’avenir de son mandat.
Comme tout le monde (enfin presque tout le monde), j’attends son discours du 27 janvier prochain en me demandant comment il va trouver les mots pour que ses solutions soient acceptées.
10% de chômage poussent à la grogne, c’est certain.

Bertolt Brecht, toujours lui, qui n’était jamais en panne de citations, a également dit:
«Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà  perdu.»

Certains subissent, ne lèvent pas le petit doigt pour améliorer les situations qui pourraient l’être grâce à eux.
Obama se bat.
Il a ce mérite…

J’ai horreur de ceux qui renient ce qu’ils ont adoré.

Martine Bernier

 

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