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Archives mensuelles : octobre 2010

Aujourd’hui, c’est Halloween.
Je fais partie de ceux qui n’en ont absolument rien à faire, du moment que les enfants du quartier se désintéressent de cette fête anglo saxonne.
Parmi ceux qui sont dans mon cas, nous trouvons la population d’une trentaine de villes d’Italie.
Eux ne fêtent pas Halloween parce qu’ils sont concentrés à célébrer… Holyween !
Une tradition nouvelle créée notamment par Sara Bidinost, étudiante de 23 ans.
Le groupe qu’elle a formé avec quelques amis a lancé l’initiative de ces « Sentinelles du matin ».
Les jeunes fidèles catholiques sont priés d’afficher sur leur balcon et leurs fenêtres des affiches de saints, dans le but de célébrer la veille de la Toussaint.
Seulement voilà…
Si Holyween, pour ses créateurs, est une façon de célébrer la veille de la Toussaint et de partager cette soirée avec d’autres jeunes de la même religion, pour d’autres, c’est un moyen détourné de détrôner Halloween, de tradition païenne.

Et zou, comme chaque année, donc, des voix grondent contre cette fête plutôt inutile, avouons-le, peuplée de squelettes et de zombies à l’oeil torve.
D’autres la voient comme une fête folklorique, un grand bal masqué sans danse, doublé d’une quête enfantine de friandises et d’exclamations admiratives sur les déguisements choisis.

Pour ma part, je le répète, Halloween ne m’a amusée que lorsque j’habitais dans un village où les enfants venaient sonner aux portes.
J’adorais les découvrir dans leurs terrifiants oripeaux.
Il y avait la catégorie de ceux dont les parents avaient les moyens d’offrir des déguisements achetés tout préparés à leur progéniture.
Et puis il y avait les autres, qui se déguisaient avec les moyens du bord.
Mes préférés.
Je garde un souvenir amusé du jour où j’ai ouvert ma porte, armée de mon panier de bonbons, pour découvrir deux charmantes petites sorcières, accompagnées par deux personnages troublants.
L’un d’eux avait été au plus simple: un drap blanc dans lequel il avait découpé deux trous qu’il tentait vainement de maintenir à hauteur des yeux, tout en s’empêtrant dans la longueur du drap.
L’autre avait dû réquisitionner toutes les bandes velpo de sa famille et de ses voisins pour se transformer en momie dont les mouvements avaient la souplesse de ceux d’un Frankenstein après un 5000 mètres.
Son déguisement était très réussi, et je le lui ai dit.

Une voix d’outre-tombe m’a répondu:
- Merci, madame. J’ai juste oublié de faire un trou pour la bouche, j’ai un peu de mal à respirer. Et mon frère a serré trop fort les bandages, je n’arrive pas à bouger les bras. Alors si vous pouviez donner les bonbons à ma petite soeur, ça m’arrangerait…

Martine Bernier

Yahoo Travel a fait paraître une liste des distributeurs automatiques « les plus improbables du monde ».

Imaginez que vous vous réveillez au milieu de la nuit avec l’envie soudaine et irrésistible de vous acheter un lingot d’or.
Et bien vous pouvez le faire.
Dans un palace des Emirats à Abu Dhabi, un distributeur de lingots d’or  » Gold-To-Go », a été installé, proposant des mini lingots de 10 grammes.
Une denrée absolument in-di-spen-sa-ble.

Autre distributeur inattendu: celui qui vend des chaussures, au Royaume-Unis.
Une aubaine, paraît-il pour les femmes qui souffrent en raison de leurs talons aiguilles et qui peuvent ainsi s’offrir une paire de ballerines.

Vous trouvez également le distributeur de livres à Hambourg, d’oeufs frais, de vélos (un peu selon le principe du Vélib’, mais en Hollande), de vêtement de la marque Mark’s, à Toronto, ou de jean’s à Florence, de produits de soins de beauté avec la marque Body Shop ou de cosmétiques de marque (si si, le top 50 des produits de ce type) aux Etats-Unis..
Dans 14 aéroports américains, vous trouverez également des distributeurs de téléphones portables et de matériel informatique et d’appareils photos numériques.

Et selon les infos parue sur Trendwatching, toutes ces petites merveilles existent bel et bien…
Ce qui me pousse à penser que nos préoccupations de nantis sont à des années-lumière de celles de l’autre partie du monde.

Martine Bernier

Chaque année paraît la liste des pays les plus sûrs et les plus dangereux du monde, le Golden Peace Index 2010 de l’Institut pour l’Economie et la Paix.
Un classement qui peut inspirer pour les prochaines vacances…

Le plus paisible de tous, pour la deuxième année consécutive, est la Nouvelle Zélande.
Les Néo Zélandais ont « des relations harmonieuses avec leurs voisins, une bonne stabilité politique intérieure, une solide sécurité publique, un faible taux d’homicides ».
Le pays est suivi par l’Islande, le Japon, l’Autriche, la Norvège, l’Irlande, le Luxembourg ex-aequo avec le Danemark, et la Finlande.
La France se classe en… 32e position derrière la Grande-Bretagne, le Canada est 14e, et la Suisse est 18e, juste derrière la Belgique, classée 17e!!
Si!!
Les Etats-Unis se situe en 85e position.

Dans la liste des pays les moins bien classés, c’est le Congo qui se place en tête, suivi du Tchad, de la Géorgie, de la Russie, Israël, le Pakistan, le Soudan, l’Afghanistan, la Somalie, l’Irak.

Le classement stipule encore que la paix dans le monde a reculé en 2010, ce qui engendrerait un coût de 7000 milliards de dollars.
Et l’indice de paix globale décerné aux 149 pays étudiés tient compte de critères tels que le taux d’homicides, la circulation des armes à feu, la stabilité politique, les dépenses militaires et les manifestations publiques violentes.

Dans la même veine, le cabinet Mercer a établi la liste des villes les plus agréables du monde pour 2010.
221 cités ont été prises en compte.
Et là… il y a des surprises.

La meilleure ville du monde serait Vienne (qui arrivait en deuxième position en 2008 derrière Zürich..)
Nous avons ensuite Zürich, Genève (ouf, l’honneur de la Suisse est sauf!), Vancouver (Canada), Auckland (Nouvelle-Zélande), Düsseldorf (Allemagne), Francfort (Allemagne) et Münich (Allemagne), Berne (Suisse), Sydney (Australie), Copenhague (Danemark), Wellington (Nouvelle-zélande), Amsterdam (Pays-Bas), Ottawa (Canada), Bruxelles…
Paris est en 34e place et est la seule ville française à apparaître dans le classement.
Ce qui apparaît comme un brin injuste: bien d’autres mériteraient d’y figurer sur les critères de douceur de vivre, de qualité de vie, d’espaces verts, de dynamisme économique, de diversité culturelle, transports et de vie culturelle exigés…

Martine Bernier