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Le Vénitien Marco Polo (1254-1324) était précoce.
Il n’avait que 17 ans lorsqu’il est parti en Chine avec son père et son oncle, auprès de l’empereur mongol Kubilay Khân.
Il a alors commencé à réunir ses souvenirs de voyage dans « Le Livre des Merveilles du monde », rédigé en français et édité bien plus tard.
Livre que l’on trouve toujours aujourd’hui dans le commerce.
Le manuscrit fut illustré au XV e siècle de manière somptueuse.
Pour les lecteurs, ce fut bel et bien un émerveillement.
Il décrivait les contrées d’Asie, particulièrement la Chine, que l’explorateur avait visitées.
Il admirait la richesse du pays, fasciné par la pêche des perles et l’extraction des turquoises dont le grand Khân avait le monopole.
Il s’étonnait que les Chinois avait une monnaie de papier, billets de banque alors inconnus en Europe.
Et, surtout, il racontait des histoires extraordinaires, parlant d’animaux que les Européens ne connaissaient pas.
Parmi eux, le rhinocéros… que ses contemporains identifieront à la fameuse licorne.
Pensez-y lorsque vous verrez une gravure de licorne.
Sa grâce prend racines dans une origine nettement plus pataude.

Martine Bernier

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