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Le même jour, j’ai été confrontée, sur Facebook, au pire et au meilleur.
Ce matin, une demande de contact m’attendait.
Comme elles sont nombreuses et proviennent souvent de personnes qui lisent Ecriplume, je ne me suis pas inquiétée de ne pas connaître la personne en question.
J’ai été nettement plus méfiante lorsque j’ai réalisé que cet homme n’avait aucun autre contact en dehors de moi.
En un instant, il était rayé de la liste qu’il venait d’intégrer.
Quelques minutes plus tard, une autre personne me faisait la même demande.
En prenant contact avec elle, j’ai compris qu’elle avait vu mon nom dans la liste de cet homme qui lui a joué un tour pendable dans le passé.
La photo du personnage sert de paravent à des escrocs Africains qui soutirent de l’argent aux femmes qui se laissent prendre à leur jeu.
Ca a été le cas pour cette dame qui, depuis, remue ciel et terre pour mettre fin aux agissements de ces néfastes du Net.
Je ne lui ai pas dit, mais pour moi, ce genre d’énergumènes n’est pas le pire.
On les repère de loin.
J’en connais d’autres dans un autre registre, nettement plus dangereux sous leurs airs angéliques.

Voilà pour le pire.

Le meilleur est arrivé peu après.
Comme je le fais régulièrement, j’ai mis une phrase que j’aime bien sur mon « Mur ».
« La vie est courte… mais elle est large! ».
S’en est suivi une conversation qui a commencé par ce message:
« Elle est courte….. Bon, tout est relatif, que dire de l’éphémère qui vit un jour, la cigale dont la larve dort pendant 15 ans et lorsqu’elle devient adulte et ailée, elle a une semaine pour vivre sa vie. La vie dure ce qu’elle dure et c’est nous qui pouvons la faire large. Lorsque je demandai à mon père pourquoi nous ne vivions pas mille ans, il me répondit « parce que si l’homme vivait aussi longtemps, il ferrait tellement de désastre que l’humain dans son entièreté n’existerait plus. »  »

Plusieurs intervenants et un échange dans le même ton.
C’est très souvent ce que j’ai la chance de vivre dans cet espace virtuel où j’ai rencontré pas mal de gens bien.
Quand Facebook commence à avoir une âme, grâce à ceux qui l’animent, il ressemble à un quartier où les habitants viennent s’asseoir à une terrasse fleurie, sous une tonnelle où court une glycine, ou sous un cerisier en fleurs.
C’est ainsi que je « vois » mon quartier FB, enrichi par la présence de celles et ceux qui viennent y poser une phrase, un rire, une pensée.
J’apprécie…

Martine

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