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Tout ceux qui l’ont vu ont encore en tête le premier film de « La Planète des Singes », sorti en 1968.
Qu’allait-on bien pouvoir offrir aux cinéphiles pour ne pas les décevoir avec ce deuxième film?

J’y suis allée sans idées préconçues, m’attendant au pire comme au meilleur.
C’est le meilleur qui est arrivé.

planetedessinges.jpg

Le scénario n’a plus rien avoir avec le livre de Pierre Boule.
Non, cette fois, nous sommes plongés dans notre époque, et plus précisément dans un laboratoire où des tests sont effectués sur des chimpanzés dans le but de mettre au point un médicament pour lutter contre l’Alzheimer.
Will, le jeune chercheur qui est le créateur du médicament a de bonnes raisons de vouloir aboutir dans ses recherches: son père auquel il est très attaché est atteint par la maladie.

Sur l’un des singes, la substance a pour effet de booster son intelligence.
Le jour où ce sujet femelle doit être présenté à d’importants clients potentiels, il semble devenir fou et démolit le laboratoire.
Il n’en fallait pas plus au responsable des lieux pour exiger son euthanasie et celle des autres singes-tests.
Seulement voilà… dans la cage de la femelle, après qu’elle ait été tuée, son soigneur découvre un bébé qu’elle venait de mettre au monde.
Elle n’a pas eu un coup de folie, mais a protégé son petit.
Pour sauver celui-ci, Will l’emmène chez lui.
C’est son père qui le baptisera César.

Durant plusieurs années, César, supérieurement intelligent, va vivre avec le chercheur, choyé et élevé comme un enfant.
Jusqu’au jour où, pour venir en aide au père de Will, il va s’en prendre au voisin belliqueux de la famille… et finir en fourrière.
Enfin… fourrière  pour singes, ce qui n’est pas spécialement rigolo.

S’ensuivra une période de captivité poignante aboutissant à une rébellion dont César prendra la tête.

Les effets spéciaux, le réalisme, les émotions bien présentes dans le regard de César, le jeu des acteurs, tout contribue à faire du film une réussite.
Ce qui m’a le plus touchée?
Le fait que, au coeur de la bataille finale permettant aux singes de s’enfuir, ils ne tuent pas les humains qui les agressent, se contentant de les neutraliser, à l’exception d’un ou deux cas précis.

Messge sous-entendu: l’animal est plus humain que certains homme…. mais cela, je le savais déjà.

Et l’on attend la suite du film que la scène finale nous laisse espérer.

Martine Bernier

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