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Il est le gardien des pyramides depuis plus de 4500 ans… 
Le temps a effrité le nez, mais il n’en a pas cure.
Il reste là, énigmatique, chargé de mystères, de questions sans réponses.
Son constructeur, déjà… personne ne sait s’il s’agir de Khéops ou de Képhren.
Les égyptologue savent qu’il mesurent 73 mètres de long, 20 de hauteur et 14 de large, que c’est un lion à tête d’homme taillé dans un promontoire naturel de roche calcaire.
Et que, sans doute, il devait être partiellement ensablé à l’époque, ne laissant dépasser que la tête.
Au Moyen Age, les Egyptiens l’avaient appelé Abu el-Hol.
Le Père de la Terreur.
Au XIXe siècle, les Français qui le visitent , parmi lesquels Vivant Denon, qui accompagnait Bonaparte en Egypte, a laissé des écrit où il parle de « la douceur de sa tête, du caractère africain de ce visage aux lèvres épaisses, de la finesse de son exécution ».
En 1850, Maxime Ducamp, écrivain et photographe, parle, lui, de « sa sérénité terrible et puissante qui frappe et saisit jusqu’au profond du coeur ».

Dans les guides, la version officielle nous dit  que c’est Képhren qui l’a construit, idée aujourd’hui remise en cause. 
Une préoccupation plus urgente est désormais à l’ordre du jour international.
Le Sphinx risque de perdre sa tête, attaqué par un minéral, la halite, composé de chlorure de sodium qui accélère l’érosion chimique de la gigantesque statue.
La communauté internationale est au chevet du grand malade.
Qui ne livre toujours pas ses secrets…

Martine Bernier 

 

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