avril 2012
L Ma Me J V S D
« mar   mai »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Catégories

Archives quotidiennes : 5 avril 2012

Ce matin, dans le journal gratuit « 20 Minutes », un article titrait « ADN synthétique comme antivol ».
Il était accompagné d’une photo représentant un jeune homme au visage barbouillé de couleur verte.
Plutôt intriguée, je l’ai lu et ai découvert la nouvelle méthode proposée par une société galloise pour marquer les voleurs « à vie » et les décourager de commettre des infractions.
Le vilain est vaporisé au moment où il  s’introduit dans le commerce, d’un ADN synthétique inodore et indolore.
Vêtements, peau ainsi que les objets volés: tout est marqué avec ce produit qui apparaît sous un rayon ultraviolet.
Pour les objets volés, ils sont ainsi munis d’une sorte de code barres répertorié dans une banque de données accessibles à toutes les polices, nous dit-on. 

Le travail a déjà commencé au Pays de Galles où, paraît-il, les commerçants en ont assez d’être braqués.
Ordinateurs, tableaux, etc sont soigneusement tagués, et la société mettant en vente le système (qui coûte 5000 francs suisses, quand même…) assure la formation des policiers.

Le léger souci, c’est que la machine ne fait pas la différence entre les malfrats et les innocents.
Si quelqu’un se trouve pris par mégarde sous le produit sans avoir rien fait, sa peau sera elle aussi « tatouée » durant six bons mois, et ses vêtements le seront à vie.
Dans ce cas-là, la société, qui a prévu ce genre  de choses, inscrira l’identité  de l’arrosé dans sa base de données et lui enverra un document qu’il pourra présenter pour se justifier et éviter de se retrouver sous les verrous.

En Suisse, poursuit l’article, les cantons de Genève et du Valais seraient intéressés, contrairement au canton de  Vaud, plus sceptique qui dispose déjà de pièges chimiques et de caméras.

Il faut évidemment trouver des parades contres les braqueurs et autres pilleurs de biens.
C’en est une comme une autre..
Qui sait, peut-être qu’un jour, exaspérée par les malfrats, notre société ne fera plus dans la dentelle et choisira des systèmes les aspergeant d’une couleur indélébile visible à l’oeil nu.
Cela pourrait inspirer un scénario.. 
J’en vois déjà le titre, tiens… « Règlement de comptes au pays des Schtroumpfs ».

Martine Brnier