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Samedi, en rentrant de notre semaine de vacances, Celui qui m’accompagne et moi avons fait un détour pour aller récupérer Pomme chez ses « nounous ».
Pas question d’attendre le lendemain: mon Mogwaï me manquait! 
Je savais qu’elle serait bien chez mon fils cadet et sa douce compagne, mais je savais aussi que le changement la perturberait.
Le regard qu’elle m’a jeté lorsque je suis partie trahissait bien sa pensée: elle ne comprenait pas.

Lorsque nous l’avons récupérée, la voiture était chargée et l’arrière n’était pas encore rééquipé pour l’y installer.
Je l’ai donc prise sur mes genoux, le temps du trajet.
Je n’ai jamais vu mon bichon dans un tel état.
Toute molle dans mes bras, elle ressemblait à une poupée de chiffon.
De retour dans son royaume, elle est restée méfiante jusqu’à ce que les valises, vidées, aient disparu.
Là, elle a commencé timidement à retrouver ses marques.
Depuis, elle ne me quitte plus d’une semelle, me suivant pas à pas où que j’aille.

Hier soir, très tard, alors que j’étais devant mon ordinateur,  elle est venue vers moi, a posé sa pattes devant sur moi dans une position très claire: elle voulait que je la prenne dans mes bras.
Depuis mon retour, je ne voulais pas la contraindre, l’étouffer.
J’attendais qu’elle revienne.
Hier soir donc, je l’ai posée sur mes genoux et elle a repris ses habitudes: pattes de devant sur mes épaules, elle me regarde dans les yeux.
Je la caresse et je lui parle: ce genre de scène dure plusieurs minutes à chaque fois.
Cette fois, quand notre conversation a été terminée, elle a plié les pattes et s’est blottie contre moi.

Je crois que je suis pardonnée…

Martine Bernier 

Une réponse à Bichon havanais: Pomme et le retour

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