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La veille d’un départ en vacances, même s’il s’agit d’un séjour court, est toujours un moment d’effervescence.
Il reste toujours mille choses à faire que l’on concentre sur un minimum de temps.
Au milieu des valises, Pomme s’inquiète. 
Elle sent que quelque chose n’est pas normal et semble angoissée, ne nous lâchant pas d’une semelle.
Ce matin, très tôt, je l’ai bichonnée (pour un bichon havanais, c’était logique) en prévision du petit séjour qu’elle va effectuer chez mon fils cadet et notre Fleur d’Asie.
Tout en la coiffant, exercice ô combien périlleux, je lui parlais en glissant dans mon monologue les prénoms qu’elle connaît bien, les mots qui la rassurent.
J’ai profité que Celui qui m’accompagne s’occupe de la voiture pour lui confier mon Mogwaï.
Histoire qu’elle ne puisse pas voir que je lui préparais un sac avec ses affaires.

Appartement propre, articles envoyés, valises bouclées ou presque…
Debout dans mon bureau, je réfléchis.
Qu’ai-je oublié?
Tilt!
Je glisse dans ma valise trois petits ouvrages: deux biographies de Renoir et Cesanne, et un livre sur les Impressionistes.
Nous allons sur la route des peintres, autant se rafraîchir la mémoire!
Puis, je choisis un cahier (encore!).
Un cahier à spirales, évidemment, pas trop épais, à couverture souple, que je range dans mon sac.
Partir en vacances ne veut pas dire que je n’écrirai pas.
Impossible de m’en passer: c’est une maladie chronique!
Mon portable est dans sa  housse: Ecriplume continuera à être alimenté durant ces quelques jours.

Martine Bernier
 

Une réponse à Pomme et la veille

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