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Ce matin, je voulais mettre la dernière main à un article important avant de m’atteler à Ecriplume.
Relecture, corrections: c’est un moment clé.
Se mettre à la place de ceux qui me liront, avoir l’exigence de faire le mieux possible… 

Lorsque le texte est parti vers la rédaction, j’ai été happée par une autre tâche: changer de logiciel gérant mon courrier électronique.
Cette fois, ça y est: j’abandonne peu à peu Entourage, qui m’a mené la vie dure ces derniers jours, pour me fidéliser à « Mail ».
Ne reste plus que terminer de façonner Mail à mes besoins.
J’adore ce moment où j’ai l’impression d’aménager une maison pour lui apporter un confort optimal!

C’est en classant mes mails que j’ai vu arriver celui de mon amie vivant en montagne.
Elle a regagné son nid d’aigle où un énorme réveillon a été organisé comme chaque année.
J’ai souri en la lisant et en découvrant ses photos.
Cette impression émouvante d’une relation douce et douillette me touche infiniment.
Nous nous ressemblons beaucoup sur de nombreux points…
L’amitié entre femmes reste un trésor qui, dans le cas présent, sent bon le parfum du feu de bois et des longues conversations parlant d’hier et d’aujourd’hui…

Je n’ai pas spécialement préparé de sujet pour aujourd’hui.
Bien que je n’aie pas pris de vacances entre les fêtes, j’ai toujours beaucoup de travail qui m’attend.
Et je regarde mon bureau, que j’ai rangé sans conviction…
Rien ne m’amuse davantage que de voir les objets qui s’y trouvent, et qui changent avec le temps…
En ce moment, les dossiers sont légions, les agendas, les carnets, les fournitures de bureau, les documents…
Une lettre qui attend ma réponse (mince, il faut que je le fasse!), mon petit bouddha souriant, la boîte au look désuet dont je raffole, et ma panoplie de « vitaux » me permettant de poursuivre mon chemin vers une santé meilleure.
Je n’ai pas d’autres choix que de mettre mes médicaments sous mon nez pour arriver à penser à les prendre!
Des images, un calendrier d’oeuvres d’art dont je change la photo chaque jour… 

Et puis… le livre.
En ce moment, je redécouvre Tal Ben-Sahar.
Je relis avec délice « L’apprentissage de l’imperfection ».
Une lecture de jour, qui ne ressemble pas à ma façon d’aborder un livre normalement.
Quand j’ai un instant, je lis un passage, je souligne ce qui me touche.
Dans une édition de poche, c’est permis!
Ce matin, je reste séduite par la sagesse de l’auteur lorsqu’il écrit ceci:

« On part du principe qu’être heureux c’est éprouver une succession ininterrompue de sentiments positifs, et que si l’on éprouve de l’envie ou de la colère, si l’on est déçu, triste, anxieux ou si l’on a peur, on n’est pas heureux pour de vrai.
Alors qu’en fait, les seuls êtres à ne jamais passer par ces moments-là sont les psychopathes. Et les morts.
(…)
Les émotions douloureuses sont inévitables, elles font partie intégrante de l’existence humaine. 
Donc, en dernière analyse, si je les rejette, c’est un aspect de mon humanité que je dénie.
Pour vivre une existence bien remplie, et pleinement satisfaisante, il faut s’autoriser toute la gamme des sentiments.
Autrement dit, nous devons nous donner la permission d’être humains. »

Martine Bernier

 

 

 

2 réponses à Bouts de rien et leçon de sagesse

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