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Qui peut se souvenir des jours qui ont précédé son mariage, vingt après?
Pas moi en tout cas…
Sans doute est-ce pour cela que, ponctuellement, je confie à Ecriplume le récit de ces journées particulières…
Pour pouvoir le relire en cas d’oubli!

A deux jours de notre mariage, l’ambiance est plutôt détendue au Nid.
J’ai décidé dès le départ que le stress ne viendrait pas prendre possession des préparatifs.
Il a tenté quelques attaques dans les moments chauds de la préparation, mais, en règle générale, il s’est particulièrement bien tenu.
Dernière semaine, dernière ligne droite et dernières tâches à accomplir.
Le traiteur de l’après-midi, le restaurant du soir, les fleurs, les invités, les imprévus de dernière minute: les choses sont à peu près en place, et je ne remercierai jamais assez les enfants pour l’aide qu’ils nous apportent.

Ce matin, la chaleur est écrasante.
Hier soir encore, en regardant les terribles inondations qui sévissent en France, j’ai honte d’espérer la fraîcheur…
Donc je me tais.
La porte-fenêtre de mon balcon est entrouverte sur la terrasse où les fleurs ont poussé à une vitesse folle depuis que le printemps s’est enfin installé.
J’écris, je prends mes rendez-vous pour les articles de la semaine prochaine.
Un gros rendez-vous professionnel notamment, qui me stresse, lui, bien  davantage que notre mariage.

En ouvrant ma boîte mail, ce matin, j’ai découvert le message d’une amie chère qui me racontait la mésaventure vécue par l’un de ses proches, à l’aéroport, alors qu’il voulait rentrer du Canada.
Sa manière de la raconter m’a amusée…
La journée commence sur une note piquante!

Pomme est accablée par la chaleur.
Elle se réveille à peine , tandis que mon Capitaine arrose ses plantations.
Dès qu’un rare petit souffle d’air entre dans mon bureau, il transporte des parfums fleuris ou mentholés.
Il semblerait que la température va baisser pour le jour du mariage.
J’en suis secrètement soulagée…

Hier, par hasard, je suis tombée sur deux phrases de Molière, tirée de l’Ecole des Femmes:

Il le faut avouer, l’amour est un grand maître.
Ce qu’on ne fut jamais, il nous enseigne à l’être.

Les jours s’écoulent, doucement….

Martine Bernier

3 réponses à Le journal pas trop intime

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