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Nous avons tous dit une fois ou l’autre que nous aimerions vivre loin des soucis de notre société, sur une île déserte.
Oui… mais pas n’importe laquelle.
Contrairement à ce qu’imagine la croyance populaire, toutes les îles ne sont pas paradisiaques.une-mysterieuse-ile-au-mexique-est-entierement-peuplee-de-poupees3
Certaines sont même terrifiantes.
Parmi elles « la isla de las munecas » ou  « l’île aux poupées fantômes », à l’est de Mexico, au coeur du réseau des canaux Xochimilco.
L’endroit est devenu un lieu touristique prisé par les touristes en quête de frisson.
Car il faut avouer que l’île a de quoi mettre mal à l’aise.
Comme son nom l’indique, elle n’est habitée que par des poupées suspendues un peu partout  par des fils de fer.
Des poupées cabossées, démembrées, brisées, sales, en décomposition…
Ce lieu étrange et sa macabre collection, c’est un homme, Don Julian Santana Barrera qui l’a aménagé dans les années 50.
Un article du Nouvel Observateur expliquait l’an dernier qu’il avait décidé d’y vivre en ermite.
Mais, en investissant l’endroit, il a ressenti la présence d’un esprit qu’il a estimé être celui d’une petite fille morte noyée dans le canal.
Pour apaiser son fantôme, il a transformé son île en sanctuaire rempli de poupées.
une-mysterieuse-ile-au-mexique-est-peuplee-de-poupees14Les habitants allaient jusqu’à échanger celles qu’ils n’utilisaient plus contre des légumes que faisait pousser l’ermite.
Dans les années 1990, c’est lors d’un programme de nettoyage des canaux que l’île a été livrée aux yeux du grand public.
Le temps avait passé, les poupées avaient subi les outrages du temps… 
Le maître des lieux, qui a vécu seul sur l’île pendant les 50 dernières années de son existence, a été retrouvé noyé dans le canal le 17 avril 2007.
Il avait 80 ans.
Aujourd’hui, les visiteurs qui veulent voir son sanctuaire doivent s’adresser aux conducteurs de « trajineras », de petits bateaux colorés qui peuvent les mener jusqu’à l’îlot.
Il faut pour cela supporter deux heures de navigation.
Les amateurs d’ambiance glauque sont, paraît-il, nombreux à faire le détour.

Il est des îles désertes qui ne donnent pas franchement envie d’y vivre…

Martine Bernier

 

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