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Jusqu’alors très discrètes et calmes, mes poulettes ont changé de personnalité en l’espace d’une journée.
Tout a commencé un soir de cette semaine où, en allant les rentrer pour la nuit, je les ai vues courir à toute vitesse d’un bout à l’autre de leur enclos.
Visiblement, l’annonce de la future organisation des Jeux olympiques à Paris les a galvanisées!
Un peu plus tard, alors que je les observais toujours depuis l’extérieur, je les ai vues pénétrer dans leur abri nocturne.
Et là…
Pour que vous compreniez le côté insolite de ce qui s’est passé, il faut savoir que cet abri en dur a été conçu sur deux niveaux: le sol et une large banquette haute d’une cinquantaine de centimètres.
Dans l’espoir de les y voir grimper pour pondre leurs oeufs, mon Capitaine avait confectionné une petite échelle en bambou que jamais aucune des quatre poules n’a utilisée.
Nous nous sommes donc résignés à les voir s’installer au rez-de-chaussée.
Et ce soir-là… elles ont couru dans leur appartement et… ont sauté sur la banquette les unes après les autres, montant, descendant et semblant s’amuser comme des folles!

C’était bel et bien la fête au pensionnat…
Je pense que si elles avaient bénéficié de polochons, nous aurions eu droit à une bataille d’oreillers dans les règles de l’art.
Seule Kaki, qui a réintégré la troupe, ne se joignait pas à elles.
Il faut dire que les trois Grâces continuent à la tenir légèrement à l’écart, passant la nuit à trois, serrées dans un couvoir théoriquement prévu pour une seule poule, et écartant ma pauvre Kaki dès qu’elle tente de se coucher auprès d’elles.
J’ai réglé le problème depuis: les couvoirs ont changé de place, les obligeant à dormir sur un lit de foin… à quatre.
Quant à la vocation  première des couvoirs, elles ne semblent toujours pas l’avoir comprise.
L’oeuf triomphalement découvert voici quelque temps a été le seul ramassé jusqu’ici.
Depuis… le désert absolu, plus un oeuf à l’horizon.
Patience… elles finiront bien par comprendre.
Enfin j’espère.
Sans quoi j’aurais aussi bien pu m’offrir un chameau.

Martine Bernier

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