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Pour la deuxième fois en à peine plus d’un mois, je déplace l’article du jour initialement prévu.
Car cette nuit m’est arrivé un SMS que je n’ai découvert qu’au petit matin, m’annonçant que ma chère Dame de Chiboz et sa famille font une fois de plus face à un deuil.

Souvenez-vous…
En 2015, je consacrais une lettre ouverte à sa soeur, Anne-Marie, qui lisait Ecriplume depuis le Canada où elle habitait.
Anne-Marie, petite soeur de mon amie, venait d’apprendre que la maladie la touchait.
A partir de ce moment, nous avons échangé quelques messages et, surtout,  nous avons pu faire connaissance au mois d’avril de cette année, lorsqu’elle est venue assister au double anniversaire de la Dame de Chiboz et de son époux.
Elle avait effectué le voyage avec son frère Eric, malade lui aussi.
Tous deux ont fait preuve d’un courage exceptionnel pour entreprendre ce périple.
Mon Capitaine et moi avions alors découvert un homme et une femme magnifiques, drôles, courageux, dignes…

En octobre, Eric s’envolait pour son dernier voyage.
Et cette nuit, sa petite soeur l’a rejoint.
Anne-Marie était un oiseau pétillant, joyeux, courageux, libre et lucide.
Tous deux sont ailleurs, mais pas très loin…

Aujourd’hui est le dernier jour d’ouverture du restaurant, à Chiboz.
Ce sera un jour qui demandera beaucoup d’énergie à toute l’équipe, et je sais que nos amis seront tout entiers à leur tâche.
Ce sera aussi un jour de fête, comme me le disait ma chère Dame de Chiboz tout à l’heure, au téléphone.
Ce n’est qu’après, je pense, que le deuil commencera…
Mais un deuil peut aussi être un fabuleux hymne à la vie.
Merci à elle de nous avoir permis de connaître ces deux belles personnes qui ont enchanté le quotidien de leur famille.

Le cocon aimant et la douce tendresse de nos amis de Chiboz va faire son oeuvre…
Je pense à eux tous et à ceux qui ont à supporter ce nouveau départ prématuré.
J’espère que chacun d’eux sait que notre porte et nos bras leur sont ouverts…
Et toi, mon amie… que c’est beau tout ce que tu leur as donné.
Ceux qui sont partis n’auraient pu rêver être mieux entourés.

Martine Bernier

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