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Si la première tempête annoncée dès ce week-end n’a pas concerné notre région, il n’en est pas de même pour la suivante joliment baptisée Eleanor.

La nuit a donc commencé sans que j’arrive à dormir autrement que d’un oeil.
Je guettais le premier coup de vent, inquiète pour mes quatre poules… et pour les nuées d’oiseaux qui ont colonisé le jardin.
C’est au petit matin, vers 4 heures, que le bal a commencé.
La maison dispose de murs épais et de fenêtres à doubles vitrages… mais les bourrasques étaient si fortes que j’ai entendu siffler le vent, chose extrêmement rare.
Dehors, il faisait nuit noire, je ne pouvais évidemment rien voir.
A peine plus de deux heures plus tard, n’y tenant plus, je me suis levée et ai commencé ma journée.
A l’heure où j’écris, il fait toujours nuit noire et le vent n’est pas calmé.
J’ai à peine pu voir que le poulailler ne semble avoir subi aucun dégât (merci à celui qui a construit ce mini bâtiment en « dur »!)… mais je dois attendre que le jour se lève pour aller réconforter mes belles emplumées…

Cette nuit, en écoutant la tempête, je pensais aux Trois petits cochons que je raconte aux enfants.
Quelle chance de vivre dans une maison solide…
Ici, le loup  n’a pas de visage, mais il souffle, souffle…

Martine Bernier

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