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Ce vendredi, direction les rayons jardinage d’une grande surface voisine pour y retrouver des renoncules… qu’il n’y avait pas.

Ceci dit, il est bien connu que ce genre d’endroits regorgent de merveilles auxquelles il est difficile de résister…
En déambulant parmi les arbustes, je tombe en arrêt devant… un petit Erable du Japon rouge.
Il faisait partie des petits arbres que j’espérais de voir partager mon existence.
Il a donc trouvé sa place dans mon caddie.
Un peu plus loin, au centre du magasin, alors que j’étais allée saluer le couple de Gris du Gabon qui trône dans l’animalerie, je découvre qu’une immense cage a été dressée, partagée en trois parties.
Dans la première évoluent des poules classiques, grandes, costaudes, futures  bonnes pondeuses.
Dans la partie de droite se trouvent des canetons et des poussins.
Il nous a fallu nous faire violence pour ne pas ramener deux irrésistibles canetons…
Et dans la partie centrale avaient été placées des poules d’ornement.
Parmi elles, deux Bantam de Pékin porcelaine.
Pour ceux qui n’auraient pas suivi, mes quatre poulettes naines sont toutes des Bantam de Pékin.
Comme il n’y avait pas de porcelaine, je m’étais rabattue sur d’autres déclinaisons de la race, et je ne l’ai évidemment jamais regretté.
Et là… deux sublimes spécimens de porcelaine, ravissantes.
Mon Capitaine m’encourageait à les prendre, mais j’ai été me renseigner.
La vendeuse m’a confirmé ce que je savais déjà: introduire deux poules nouvelles dans un clan déjà formé provoque le plus souvent des tensions.
Pour elle, ce n’était pas grave, cela passerait sans doute au fil du temps.
Pour moi, c’est plus compliqué.
Mon but n’est pas de briser l’harmonie du poulailler et de transformer les deux nouvelles en souffre-douleurs.
Pas plus que je n’ai envie de stresser mes Boulettes.
La seule solutions serait d’avoir un deuxième enclos et un deuxième poulailler, ce qui ne semble pas faisable.
J’ai donc renoncé à les prendre.
Mais notre périple ne s’est pas arrêté là.
Comme les végétaux proposés à la vente ne nous convenaient pas, nous avons été dans une jardinerie, un peu plus loin.
Et là, au milieux des fleurs et des arbustes, je l’ai vu.
Lui, MON arbre, celui de mes rêves.IMG_1400
Un prunus  persica nucipersica tout en fleurs roses.
Traduction: un nectarinier magnifique.
Le prix était bas…
Et nous sommes ressortis avec celui que j’ai illico rebaptisé mentalement Lucius.
Le problème auquel nous n’avions pas pensé, c’est que Lucius fait presque ma taille et que personne ne lui a appris à s’asseoir en voiture.
Après quelques essais infructueux, mon Capitaine l’a donc fait entrer de force avec moi, devant.
Je me suis retrouvée inondée d’une pluie de corolles roses parfumées, noyée entre ses branches.
Le paradis.
Quelques minutes plus tard, nous étions de retour au Grand Nid.
Lucius est ressorti de la voiture et j’ai conservé ses pétales tombées, les plaçant dans une soucoupe pour que leur parfum embaume le salon.
Nous revoilà donc au seuil d’une nouvelle histoire…
Mes poules sont superbes, et seule l’une d’entre elles nous donne un ou deux oeufs par semaine.
Lucius est sublime… j’espère qu’il acceptera de nous donner des fruits!
Même si je me satisfais déjà pleinement de ses fleurs printanières.

Martine Bernier

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