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Archives mensuelles : mai 2018

Messieurs  qui lisez ce  blog, je crains que l’article de ce matin ne vous intéresse que très modérément!
Quoi que… allez savoir!

Maintenant que nous sommes entre filles, il faut que je vous parle d’une petite chose qui ne me quitte plus depuis quelques jours.
Je m’explique.
Je ne connais aucune femme qui n’a jamais eu les lèvres gercées ou qui n’a pas été confrontée au problème des petites peaux mortes qui nous empêchent d’avoir les lèvres lisses.
Je ne suis pas du tout fan de publicité, mais là… je suis tombée complètement par hasard sur un baume à lèvres de l’Oréal, appelé « Lip Scrub ».
Ce gommage en stick est exfoliant  grâce à des particules de noyaux d’abricot.
Il est complété par la présence de beurre de karité et de cires naturelles nourrissantes.
En prime, il se décline en trois parfums: melon, pêche ou fruits rouges.
Et… ça marche.
Il accomplit délicatement la mission pour laquelle il a été créé, nous débarrassant d’un inconvénient agaçant.
Si cela vous intéresse, voici les trois modèles de tubes: vert pour le melon, orangé pour la pêche et rose pour les fruits rouges.
Promis: l’Oréal ne me rémunère d’aucune façon pour faire sa pub!
Mais je m’en voudrais de garder pour moi ce précieux compagnon.

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Martine Bernier

 

 

IMG_0100 copieChine est l’une de mes quatre petites poules Pékin, celle qui jusqu’ici, a toujours été la cheffe du clan.
Depuis quelques jours pourtant, elle perd du poids et a adopté un mode de vie qui ne correspond absolument pas à ses habitudes.
Tout a commencé le week-end dernier, lorsque j’ai réalisé qu’après avoir pondu son oeuf quasi quotidien, elle ne quittait pas le nid.
Ce qui contrariait visiblement les trois autres qui venaient vérifier seules ou en groupes si elle consentait à sortir pour prendre sa place, exprimant  vigoureusement leur désapprobation de la voir squatter les lieux.
Il y a quatre couvoirs dans le poulailler, mais les quatre poulettes snobent les trois autres.
Elles veulent pondre dans celui-là, et pas ailleurs!
Lorsque j’ai réalisé que la scène se reproduisait et que Chine refusait de quitter le nid alors que j’en avait ôté les oeufs, je me suis inquiétée.
Et j’ai cherché dans la littérature consacrée à l’élevage ce que les experts disent de ce genre de phénomène.
J’ai découvert qu’il s’agissait d’une « découvaison ».
Le processus hormonal de la poule se « grippe » et elle se met en mode couveuse, même si elle n’a aucun oeuf à chouchouter.
Elle est alors prise d’une fièvre persistante, maigrit, dépérit … bref: il fallait réagir.
J’ai donc cherché les solutions.
Et j’avoue que j’ai été un peu choquée par certaines de celles proposées sur Internet.
Finalement, après m’être procuré une petite brochure sur le sujet, j’ai expliqué à mon Capitaine que la solution la plus respectueuse de la poule et, semble-t-il, la plus efficace était de l’isoler dans un petit enclos provisoire.
L’éloigner du nid durant trois à cinq jours devrait permettre à son rythme hormonal de retrouver son équilibre.
Nous avons donc été chercher le nécessaire pour installer Chichi dans un bel enclos herbeux que lui a installé mon Capitaine, à l’ombre des grands arbres.
Seulement voilà…
Elle n’a pas vu la chose d’un très bon oeil.
Peu de temps après qu’elle y soit installée, j’ai entendu du remue-ménage et j’ai vu mon Capitaine se présenter à la porte-fenêtre de mon bureau:
- Tu as vu ce qu’elle a fait?
- Non?
- Elle s’est échappée et je l’ai récupérée à côté de ton bureau! Là je l’ai remise dans son enclos…

Un quart d’heure plus tard, c’est moi qui retrouvais ma petite poule là où elle n’aurait en principe pas dû se trouver.
Elle avait volé hors de l’enclos pourtant bien haut et avait traversé le jardin pour rejoindre ses copines.
Je l’ai retrouvée derrière la porte de l’enclos « communautaire ».
Elle m’a brisé le coeur…
Je l’ai approchée doucement sans qu’elle cherche à s’enfuir, et lui ai ouvert la porte.
Et bien sûr… elle a couru vers le poulailler dans la ferme intention de retourner couver.
Comme toutes les poules avaient pondu pour la journée, j’ai interdit l’accès au poulailler jusqu’au soir, contraignant ma pauvre Chine à sortir et à s’alimenter, ce qu’elle a fait avec enthousiasme.
Mais pourquoi ne pas la laisser tranquille, tout simplement, me direz-vous?
Pour plusieurs raisons:  la poule s’affaiblit lors de ces jours où elle couve dans le vide (elle ne sort plus et ne mange plus), les autres occupantes sont stressées de ne plus avoir accès au couvoir pour y pondre, et la présence constante de la poule risque d’entraîner la présence nombreux parasites.
Après longue réflexion, j’ai donc opté pour une solution alternative.
Je la laisse dans l’enclos en allant la déloger du couvoir très souvent dans la journée  pour la forcer à vivre plus ou moins normalement, mais je lui en laisse l’accès lorsqu’il n’est pas occupé.
Et je croise les doigts pour que les choses rentrent dans l’ordre d’elles-mêmes.
Lorsque je la pose dans l’enclos et que je vais me poser devant le poulailler pour la décourager à y entrer, nous nous toisons d’un bout à l’autre de l’enclos et un petit jeu s’établit entre nous au cours duquel elle tente par tous les moyens d’arriver à ses fins.
Et moi… je reste là de longs moments, l’orientant en douceur loin du lieu convoité.
Me voilà transformée en pion pour poules, avec spécialisation « surveillante de récré »!

 

Martine Bernier

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Lundi, dans une jardinerie, je suis tombée en arrêt devant ce petit arbre en fleurs.
Aucun nom ne lui était associé, son petit tronc était tout tordu, ce qui, à mes yeux, le rendait plus beau encore.
Il aurait pu se croiser dans un jardin japonais…
Je l’ai montré à mon Capitaine qui m’a aussitôt dit qu’il s’agissait d’un sureau.
J’ai pris cette photo, l’ai soumise à l’application PlantNet dont j’ai parlé il y a peu, et l’information m’a été confirmée: il s’agit bien d’un sureau noir.

Mais il me parlait également d’un cornouiller à fleur d’Amérique, magnifique…

Mon Capitaine m’a déconseillé de prendre l’arbre que je regardais, estimant que ses racines étaienttrop abîmées.
Mais lorsque la saison de planter les arbres sera revenue, il est probable que l’un de ses cousins trouvera sa place dans notre jardin…

Martine Bernier