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Archives quotidiennes : 7 juin 2018

Lorsque vous vous écrivez de longs documents (thèse, mémoire, livre…), vous vous retrouvez très vite confrontés aux limites des traitements de texte classiques.
Ils n’ont clairement pas été conçus pour ce genre d’exercice.
Et puis est arrivé Scrivener, une application spécialement dédiée à ce type de travail, utilisable sur les environnements Mac et PC.
Après avoir acheté et utilisé la première version, je restais un peu sur ma faim… jusqu’au jour où est sorti Scrivener 3.
J’avais lu plusieurs articles sur le sujet et j’avais découvert qu’il comportait des nouveautés répondant à mes attentes.
J’ai donc décidé de me le procurer dans l’Apple Store et, en prime, de suivre une formation sur Internet pour ne passer à côté d’aucune de ses possibilités.
Ceci fait, je me suis mise à la tâche.
Ô merveille!
Une fois que le mode de fonctionnement du logiciel est compris, vous pouvez automatiser toute votre mises en forme, intégrer sur un même écran le fruit de vos recherches (documentation, sites internet, images, sons…), découper votre travail en séquences paramétrables à l’infini, avoir sous vos yeux plusieurs écrans en même temps vous proposant votre texte, mais aussi vos notes qui s’y rapportent…
Absolument tout ce qui touche à votre travail en cours se classe dans un seul et même fichier à organiser selon vos souhaits, accessible sans devoir fouiller un peu partout pour retrouver une image ou un lien.

En fait, j’aime ce logiciel parce qu’il ressemble à un bureau sur lequel vous disposez tout ce dont vous  pouvez avoir besoin pour la rédaction d’un long format, ou à un classeur fourre-tout dans lequel vous ne perdez rien puisque vous pouvez tout ranger à votre guise avec une simplicité enfantine.
Votre texte est sauvegardé constamment sans que vous ayez besoin de penser à le faire.
Plus de risque de perdre une partie de votre travail en cours de route.

Autre point positif qui est loin d’être négligeable: Scrivener est vendu en version complète à 49,99 euros, et ne vous oblige pas à dépendre d’un abonnement mensuel.

Enfin, cerise sur le gâteau, vous disposez d’un outil « Objectifs de travail » que vous pouvez paramétrer en fonction de vos besoins, véritable coach privé.
Vous indiquez le nombre de pages que vous comptez écrire pour votre projet, les jours de la semaine que vous souhaitez lui consacrer et le nombre de caractères que vous pensez rédiger chaque jour.
A tout moment durant la frappe, vous pouvez consulter l’avancement de votre travail sur une fenêtre qui vous indique le nombre de signes à écrire pour atteindre vos objectifs quotidiens.

Une fois le projet terminé, vous le compilez en format pdf ou autre et n’avez plus qu’à l’envoyer.
Je m’apprête à suivre un autre module de formation consacré à l’auto-édition, où là encore Scrivener a un rôle important à jouer.
Au final, votre ouvrage est fini et mis en page, prêt à être  imprimé ou présenté sous format Kindle.
Seul bémol: si vous comptez faire une mise en page graphique originale, Scrivener n’est pas le bon instrument de travail.
Mais cela… c’est une autre histoire.

J’écris cet article à l’intention de ceux d’entre vous qui, comme moi, désespéraient de trouver un jour un outil qui correspondrait à leur attente.
L’arrivée de celui-ci sur la planète écriture est une aubaine!

Martine Bernier