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Mon Capitaine et moi suivions en direct à la télévision le retour des Bleus à Paris.
Vous avez tous vu les images, à moins d’avoir vécu ses derniers jours sur la planète Mars: les Champs-Elysées étaient noirs de monde…
Il faisait très chaud, et les gens attendaient depuis des heures: l’avion qui ramenait l’équipe depuis la Russie avait pris du retard.
Puis il a fallu beaucoup de temps pour que le bus qui les attendait démarre enfin.
Au point que j’ai légèrement grogné:
– Qu’est-ce que c’est long… Tous ces pauvres gens en plein soleil, il va y avoir de malaises…

Mon Capitaine a réagi:
– Bon. Je l’appeler.
– Mais…. qui??
– J’ai mes contacts.

Il a pris son téléphone d’un air mystérieux et a entamé une conversation hypothétique:
– Allo? Président Macron? Oui, c’est le Capitaine G… à l’appareil. Bon, dites, cette fois, il faut faire quelque chose: ma femme s’impatiente. Vous voulez bien faire démarrer ce bus? OK. Merci!

Je riais.
Mais son coup de fil n’a pas porté ses fruits: le bus ne partait toujours pas.
Il a donc rappelé et, cette fois, le véhicule a pris la direction de Paris.
C’est bien d’avoir des relations…

****

les-bleus-descendent-les-champs-elysees_exact1024x768_lLa fameuse descente délirante des Champs-Elysées m’a frappée.
Avec les fumigènes, certaines scènes semblaient tirées du tableau de Delacroix « La liberté guidant le peuple ».
La ressemblance était marquante…

Martine Bernier

Unknown

« La Liberté guidant le peuple »

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