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Et bien voilà… j’ai fini par craquer…
Mardi, alors que nous allions acheter les graines pour mes poules, nous avons fait quelques pas pour voir les dernières poulettes encore présentées à la vente.
La saison se termine, elles étaient à peine une dizaine à se trouver dans la cage.
C’est mon Capitaine qui est venu me chercher pour me les montrer, me précisant que j’allais trouver irrésistible l’une d’entre elles.
Et… j’y suis allée.
Il avait raison.
J’ai tout de suite fondu devant une petite Pékin, porcelaine, vive et ravissante que j’ai achetée et baptisée Bulle.

Bulle

Bulle

J’ai toujours dit que je ne voulais pas  introduire d’autres poules dans le poulailler.
Et là… je n’ai pas résisté.
Mais il m’était impossible de la prendre seule.
Il lui fallait une compagne pour affronter mes quatre Boulettes.
J’ai eu un autre coup de foudre pour une poule hollandaise dont le « pompon » gris qui entoure sa tête est parfaitement craquant.
Et comme elle semblait inséparable d’avec une autre

Kiwi

Kiwi

poule de sa race, blanche celle-là, je n’ai pas eu le coeur de les séparer. Mes deux élégantes nouvelles recrues ont été appelées respectivement  Kiwi et Neige.
Nous sommes donc rentrés au bercail avec non pas une mais trois poulettes.

Nous avons rempli la mangeoire, posé le carton contenant les poules dans l’enclos et j’ai appelé mes Boulettes.
Un seul appel a suffi pour les voir arriver à toute vitesse.
Sous leurs yeux attentifs, j’ai sorti leurs nouvelles futures compagnes… et cela ne leur a pas plu du tout.
Chine et Kaki ont gonflé leurs plumes et piqué la petite

Neige

Neige

Bulle, ignorant les deux autres  qui ressemblent plus à des oiseaux d’ornement qu’à des poules.

Puis mes Quatre Grâces sont allées s’installer à l’autre bout de l’enclos pour bien manifester leur désapprobation.
Le changement est brutal pour elles, il leur faut le temps de s’adapter…
Pendant qu’elles boudaient, les trois nouvelles venues, étonnamment peu farouches ont découvert leur nouvel habitat avec un plaisir manifeste, sans jamais empiéter sur le territoire de leurs congénères.
Comme leurs quatre aînées l’ont fait avant elles, elles ont exploré avec délice les possibilités que leur offre l’enclos.
Dans l’après-midi, je suis allée appeler mes Boulettes.
Seules deux d’entre elles sont venues avant de repartir en courant.IMG_2993
J’ai donc été les abreuver à domicile.
Ne restait plus qu’à attendre l’épreuve du soir: la rentrée commune au poulailler.
Mais cela… c’est une autre histoire!

Martine Bernier

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