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Ce week-end, enfin, mon fils et son petit Aurélien, 6 ans, sont revenus passer le week-end avec nous!
Dûment vacciné, mon fils peut désormais reprendre la route de la Franche-Comté sans problème.
Et de notre côté… il n’y a plus que moi qui attend la deuxième injection, qui sera faite dans quelques jours.
Comme toujours, les retrouvailles sont pétillantes.
Tout le monde a beaucoup de choses à raconter… il n’y a pas de « blancs » dans la conversation.
Samedi, Aurélien me confie qu’il a une petite copine.
Et il ajoute:
– Les autres se moquent un peu de moi. Mais le jour où ils seront amoureux, ils comprendront…

Vous avez dit mignon?

MP

 

J’avais gardé la nostalgie d’un magazine belge que ma mère et ma grand-mère  lisaient lorsque j’étais enfant.
A tel point que, des années plus tard, pendant un an, j’ai réussi à m’y abonner  alors que je vivais en Suisse.
Et là… ma maman de coeur a trouvé le moyen de m’offrir un nouvel abonnement qui me parvient désormais en France.
Elle savait qu’elle me faisait très plaisir… 
Le premier numéro de celui qui s’appelle Femmes d’Aujourd’hui m’est arrivé cette semaine et, mardi soir, je l’ai emporté avec moi pour le lire avant de m’endormir. 
Surprise: un dossier de quatre pages consacré aux roses m’attendait.
Nos retrouvailles commençaient en beauté.
Cette revue a été publiée pour la première fois en 1933; ce qui fait de lui le plus ancien des magazines féminins de Belgique, nous dit  Wikipédia.
C’est par ce biais que j’ai appris qu’une édition française a également été créée, en 1950 (après la version flamande), ce qui explique que la maman de mon Capitaine y ait été abonnée elle aussi.
La version française a été interrompue en 1988.
Depuis sa création, Femmes d’Aujourd’hui  diffuse des BD que j’adorais lire lorsque j’étais enfant…
Aujourd’hui, je le redécouvre, très contemporain et de bonne facture.
Et c’est un petit parfum belge qui entre désormais dans la maison, complétant le bouquet de ma triple nationalité.
J’envoie une pensée tendre et affectueuse à ma maman de coeur, ma complice, qui me permet de renouer avec cette publication riche en souvenirs…

Martine Péters

L’article publié hier a suscité des réactions à travers des messages reçus.
J’ai donc décidé de retracer les heures qui ont suivi ce que je pensais être la fin de la journée, mercredi soir.
Si mon Capitaine a épongé les restes de l’inondation jusqu’à minuit, je me suis éclipsée une heure plus tôt, harassée.
Mais en pénétrant dans la chambre située à l’étage, une très désagréable surprise m’attendait: elle aussi avait subi une petite inondation, et le parquet était jonché d’eau, de petites  branches et de feuilles.
Pour la première fois depuis que nous sommes ici, j’avais sans doute mal refermé la fenêtre après avoir aéré la pièce… et il a fallu que je le fasse ce jour-là…
Il semblerait que des grêlons soient rentrés dans la pièce avant de fondre sur le sol et… sur le lit.
Autant dire que nous avons passé des moments épiques.

Le lendemain matin, je suis retournée dans la roseraie, la boule au ventre.
Je redoutais  de la retrouver laminée.
Il y a eu des dégâts, bien sûr, mais moins importants que je le craignais.
J’ai ramassé les fleurs coupées, les ai disposées dans une assiette remplie d’eau, ai coupé les branches brisées, ramassé les différents végétaux qui jonchaient le sol…
L’arbre mort semble avoir été épluché par la violence des éléments.
Le soleil est revenu, les poules, dont le poulailler n’a pratiquement pas souffert, ont repris leurs pérégrinations, la vie a repris…
Mais, dans le petit morceau de jardin qui sépare la maison de la route, l’aubépine d’Adèle, la grand-mère de mon Capitaine, est désormais couché, déraciné par le vent.  
Ce spectacle me serre le coeur…
J’ai appris que nos amis de la rue d’à côté ont eux aussi eu des dégâts: l’abri de leurs chevaux a été détruit, et l’épisode a beaucoup stressé ces animaux sensibles.
Mon amie « de l’autre côté de la rivière », à laquelle j’ai immédiatement pensé lorsque la grêle a commencé à tomber, à vécu également des soucis avec ses chevaux très angoissés par l’orage.
Sa famille et elle  ont aussi à déplorer des arbres brisés.

Et ce mercredi… le soleil a fini par revenir après la pluie, comme si de rien n’était.

Martine Péters