Une étude publiée actuellement par Save the Children et la Banque mondiale révèle des chiffres alarmants : chaque jour, 20 000 mineures sont mariées en toute illégalité.

intl girls dayDans le monde, chaque année, des millions de fillettes sont illégalement mariées – à un âge auquel les lois de leur pays ne le permettent pas. Des millions d’entre elles ne disposent d’aucune protection juridique pour s’opposer à un tel mariage. Une nouvelle étude de Save the Children et de la Banque mondiale a mis en lumière ces chiffres alarmants à l’occasion de la Journée internationale des filles.

Seuls, quelques progrès ont été enregistrés dans la législation de quelques rares pays. Entre 2015 et 2017, neuf Etats ont, soit relevé l’âge minimal du mariage, soit supprimé les dispositions dérogatoires existantes, notamment le «consentement des parents».

De nombreux pays sont toutefois très loin d’une mise en œuvre systématique de telles lois. Pour preuve, un triste constat: parmi tous les mariages précoces conclus dans le monde, 68% l’ont été malgré les lois en vigueur.

Les obstacles à une amélioration de cette situation intolérable sont considérables. Les raisons du retard pris dans la mise en œuvre de certaines mesures viennent notamment de lois nationales ou religieuses, mais aussi du droit coutumier qui s’y opposent, ainsi que de traditions profondément enracinées, soutenues par des potentats locaux.

Le mariage seulement à partir de 18 ans – assurer l’accès à l’éducation
Les exigences résultant de l’étude sont explicites: «L’âge minimal du mariage doit être relevé à 18 ans dans le monde. Les exceptions doivent être supprimées. Il faut, en outre, des stratégies nationales pour garantir aux jeunes filles la scolarité comme alternative au mariage.»

Save the Children compte notamment sur une conférence visant à l’abolition des mariages d’enfants qui se déroulera du 23 au 25 octobre au Sénégal. A l’occasion d’un colloque organisé par les Etats de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale, des représentants de gouvernements, des dirigeants religieux, des organisations de défense des droits de l’enfant, des jeunes et des agences de l’ONU se réuniront afin de débattre de solutions pour interdire de tels mariages. Dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, les jeunes filles sont particulièrement touchées – rien  que dans cette dernière région, on compte chaque année 1,7 million de mariages de mineurs illégaux.

 

 

Zurich, 17 août 2017 – L’organisation de protection des animaux QUATRE PATTES et la Fédération suisse des sapeurs-pompiers lancent le premier kit d’urgence national pour le sauvetage des animaux. Il s’agit d’un autocollant d’urgence pour la porte d’entrée et d’une carte pour le portefeuilleEn Suisse, vivent plus de 7,5 millions d’animaux domestiques. De plus en plus souvent, les équipes de sauvetage doivent sauver des animaux aussi bien que des humains, qu’il s’agisse d’un incendie ou dans des accidents de la rue. « Avec le kit d’urgence, il est probable que les animaux seront sauvés », explique Urs Bächtold, directeur de la FSSP. Les informations fournies sur la carte permettent immédiatement aux services de secours de constater par exemple qu’une personne impliquée dans un accident a un animal de compagnie, ou grâce à l’autocollant, qu’il y a des animaux présents dans un bâtiment en feu.

Une action unique
L’autocollant d’urgence et la carte d’urgence sont les premiers de leur genre. « Il y a déjà eu de bonnes approches locales ou régionales ici et à l’étranger avec des autocollants similaires », explique Julie Stillhart, responsable QUATRE PATTES Suisse. « Cependant, une action nationale et même internationale avec l’Allemagne et l’Autriche manquait encore ». La coopération entre les associations de pompiers et QUATRE PATTES a donné au nouvel autocollant un caractère officiel. Les commandements de toutes les brigades de pompiers suisses ont été informés sur les kits d’urgence et y ont été sensibilisés.

L’Autriche et l’Allemagne également solidaires
Le kit est une nécessité, également démontré par le fait que les sapeurs-pompiers allemands et autrichiens ont immédiatement été tout feu tout flamme lorsqu’ils ont entendu parler du projet suisse. « Nous sommes ravis que les deux associations soient également à bord », soulignent Urs Bächtold et Julie Stillhart. « En effet aussi bien QUATRE PATTES que la FSSP souhaitent que les chiens, chats et cie soient indemnes et puissent le rester ! ».

L’expédition en ligne a débuté
Le dépliant d’information avec autocollants et cartes d’urgence intégrés est disponible en différentes langues. Il coûte CHF 8.50 (TVA et frais d’expédition inclus) et peut être commandé sur www.save-my-pet.ch. Une partie des revenus générés par la vente est versé à l’organisation QUATRE PATTES en tant que don. En complément, les bénéfices soutiennent le travail et la formation des sapeurs-pompiers suisse.

 

 

Zurich, le 11 août 2017 – les autorités ukrainiennes, en présence de QUATRE PATTES, ont confisqué il y a quelques jours le dernier ours dansant d’Ukraine. Peu avant une représentation prévue à Lviv, les autorités sont intervenues et ont confisqué l’ourse Kristina. QUATRE PATTES a conduit l’animal dans la toute nouvelle FORÊT AUX OURS Domazhyr, construite par QUATRE PATTES dans la région de Lviv. Des ours comme Kristina trouveront bientôt refuge à Arosa.L’ourse Kristina a vécu pendant des années dans des conditions de détention contraires à la protection des animaux et a été exhibée comme attraction dans des cirques itinérants ou dans des bars. Grâce à la récente confiscation de l’ourse par les autorités ukrainiennes, elle peut maintenant commencer une nouvelle vie. Un juge doit encore décider si elle peut rester au refuge mais avec sa confiscation, QUATRE PATTES se réjouit de la libération du dernier ours dansant d’Ukraine. La fondation dirige des refuges pour ours dans cinq différents pays, et prochainement aussi en Suisse avec Arosa Terre des Ours qui pourra accueillir cinq ours et dont l’inauguration est prévue pour l’été 2018. 

 

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Enfin en sécurité : Kristina, la dernière ourse dansant d’Ukraine. © VIER PFOTEN

« Avec le sauvetage de Kristina, nous nous rapprochons de notre objectif de mettre fin à la détention cruelle des ours en Ukraine. Nous nous réjouissons de pouvoir bientôt accueillir en Suisse des ours aux destins similaires. Ceux-ci viendront selon toute vraisemblance des pays de l’Europe du Sud et du Sud-Ouest. Les ours maltraités provenant d’Europe de l’Est sont pris en charge dans nos refuges en Bulgarie, au Kosovo ou en Ukraine » déclare Julie Stillhart, responsable QUATRE PATTES Suisse.

Kristina – la fin des ours dansants en Ukraine
Kristina passait la plus grande partie de sa vie dans une cage dans le véhicule de son propriétaire, qu’elle ne pouvait pas quitter même quand les températures dépassaient les 30 degrés Celsius. Elle était contrainte d’amuser les passants ou le public des cirques et passait l’hiver dans une cabane de bois délabrée sur le terrain d’une fabrique de poissons.