mai 2018
L Ma Me J V S D
« avr    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

Catégories

Actualités

banque-d-images-gratuites-libre-de-droits-du-domaine-public-haute-définition-35-1560x1040

Vous savez vu?

L’organisation des Nations Unies a décidé d’instaurer une Journée mondiale des abeilles, dont la première édition aura lieu le 20 mai 2018.

A cette occasion, de nombreux projets sont lancés un peu partout, en rapport avec l’événement en question.
En Suisse, par exemple, il coïncidera avec le lancement du projet intercantonal « Agriculture et pollinisateurs » pour lequel se sont associés les cantons de Vaud, du Jura, du Jura Bernois.
Son but? Tester de nouvelles mesures prises par les agriculteurs de concert avec la gestion des ruchers par les apiculteurs, pour améliorer les conditions d’existence des insectes pollinisateurs, nous dit le communiqué de presse reçu mardi.
Cette démarche devrait permettre de promouvoir et de développer un ensemble de mesures agricole favorables aux abeilles sauvages et domestiques.
Un peu partout dans le monde, des apiculteurs cherchent à sensibiliser la population et les décideurs sur la nécessité absolue de préserver les abeilles  et les pollinisateurs.
Une prise de conscience essentielle.
En principe, nous connaissons déjà la réponse à cette question, mais c’est le bon moment pour se rafraîchir la mémoire:  au fait, comment participer à notre échelle à cet élan consistant à protéger les abeilles?
- En leur offrant des jardins et des balcons favorables à leur développement, riches en fleurs variées.
- En évitant de couper le gazon à raz afin de laisser les petites fleurs pousser, et planter des dahlias, lis, narine glaïeul et autres crocus dont les abeilles sont friandes.
- Autres conseils délivrés par les spécialistes et les gens de bon sens: proscrire les insecticides et autres herbicides, consommer du miel pour soutenir les apiculteurs et, si vous en avez la possibilité, parrainer une ruche sont autant de gestes utiles.

Martine Bernier

ffzB-LC6_400x400

Elle avait dans la voix un velours grave et sensible, une justesse, une puissance et un vécu qui donnaient à chacune de ses interprétations un relief exceptionnel.
Elle était née elle aussi dans une commune de Bruxelles, deux ans après moi.
Sa trajectoire, sa carrière, son immense talent, ses fragilités me touchaient beaucoup.

Notre belle Maurane s’en est allée hier…

Martine Bernier

 

Savez-vous ce qu’est la « Cinquième Suisse »?
Il s’agit des Suisses habitant hors de leur pays.
L’Office Fédéral de la Statistique (OFS) s’est penché sur le sujet, publiant un communiqué indiquant que, fin 2017, 751 800 personnes étaient concernées par ce statut, réparties dans près de 200 pays à travers le monde.
La majorité se trouve en Europe, et la France accueille la communauté Suisse la plus nombreuse, avec plus d’un quart de l’ensemble des expatriés.
Autre donnée intéressante: il y a plus de Suissesses que de Suisses à l’étranger puisque la part des femmes est de 54,5%.
Le nombre de personnes en âge de travailler (de 18 à 64 ans) était de 432 900, toujours en 2017.
Le rapport indique encore que 21,5% des Suisses à l’étranger ont moins de 18 ans et que la part des personnes à l’âge de la retraite est presque aussi importante (20,9%).

En faisant une petite recherche, j’ai découvert que la réciprocité existe.
Selon les données rédigées en France par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, plus de 1’700’000 Français vivent à l’étranger.
Et devinez quel pays arrive en tête de ceux où ils ont choisi de s’installer?
La Suisse…

Martine Bernier