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Charles Aznavour…

Il aurait été fier, j’imagine, de voir que la France lui a réservé un hommage national, que rien ne semble pouvoir consoler l’Arménie de son départ et qu’un peu partout dans le monde, son nom est sur toutes les lèvres…

Notre monde a perdu un poète et un homme de coeur.
Le Monde d’Ailleurs s’enrichit d’un artiste de plus.
Et dans mon coin, des dizaines de ses chansons me trottent dans la tête.
En choisir une est si difficile…
Mais celle-ci me parle sans doute plus que les autres… comme elle parle à chacun de nous.
Charles Aznavour…
Si quelqu’un là-haut l’attend comme je le crois et l’espère, j’ai envie de lui demander… Emmenez-le au pays des merveilles…

Martine Bernier

 

 

Impossible d’échapper à la folie Coupe du Monde, ce dimanche.
La France semblait toute entière ou presque faire escale sur la planète foot.
J’ai donc décrété que nous n’étions plus devant un événement purement sportif mais carrément sociétal qu’il fallait vivre nous aussi.
Comment?
Heu… en suivant le match de cette fameuse finale à la TV.
Vu les enjeux, nous n’avons pas eu de difficultés à nous laisser entraîner dans la rencontre.
Puis nous avons assisté à la joie qui a suivi et aux images insolites diffusées sur toutes le chaînes.

La remise des prix sous une pluie battante à Moscou où les officiels protégeaient Vladimir Poutine sous un grand parapluie… oubliant qu’ils avaient deux autres chef d’état sur l’estrade, laissés, eux, sans protection sous le déluge.
Les chaleureuses accolades de la présidente croate Kominda Grabar-Kitarovic, spontanément affectueuse avec chacun.
Cette dame a acquis un joli capital sympathie au cours de ce Mondial…

L’euphorie des supporters, des joueurs, de l’entraîneur, de toute l’équipe qui les entoure, et même du président Macron, la marée humaine sur les Champs-Elysées à Paris, la joie des uns et la tristesse des supporters Croates, décus mais fair-play…

Autant d’images marquantes.

***

Dans la soirée, je vais voir si mes poules vont bien et si elles sont d’accord de rentrer pour la nuit.
Je les trouve dehors, visiblement mal à l’aise.
Dès que j’apparais, elles se serrent autour de moi.
Il ne me faut pas longtemps pour comprendre qu’elles sont apeurées par les quelques klaxons qui s’animent dehors.
– Ce n’est rien, les filles… Il faut que je vous explique, pour votre culture personnelle. Comme vous êtes françaises vous aussi, sachez que vous faites officiellement partie d’un pays bi champion du monde. Voilà!

Elles ont eu l’air parfaitement imperméables à la nouvelle.

***

J’ai pu vérifier l’exactitude de la phrase:  la France entière a vibré et vibre toujours pour cette victoire…
Même ici, dans notre paisible petit village franc-comtois, des supporters comblés ont tiré des fusées de feux  d’artifice dans la nuit…
Ce n’était pas la liesse débridée de grandes villes, mais la démonstration que l’événement a fait de heureux partout.

Martine Bernier

Ce dimanche est très particulier pour la plupart des Français.
Il sera celui du bonheur ou celui de la tristesse.
Oui, vous l’avez compris: je parle de la finale de la Coupe du Monde de football qui se joue ce soir et qui fera le bonheur ou le malheur des supporters bleu-blanc-rouge…. ou des Croates contre lesquels ils joueront.
Autant dire qu’après le 14 juillet de la veille, le week-end est chargé!
Même si je ne suis absolument pas fan du ballon rond, je suis touchée par la joie de ces supporters qui mettent tellement d’espoir dans cette victoire.
Un événement qui semblerait devoir remettre le moral de chacun au beau fixe pour longtemps.
Pourtant, je n’arrive pas à être sereine en voyant les foules énormes qui se rassemblent un peu partout dans les grandes villes.
Même si je sais qu’un nombre impressionnant de policiers seront à pied d’oeuvre pour assurer la sécurité de toutes ce personnes, je ne suis rassurée ni pour ce soir, ni pour les manifestations qui auront lieu les jours suivants en cas de victoire.

Mais comme je l’entenos beaucoup dire en ce moment : allons, on y croit!

Martine Bernier