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Informatique

J’ai toujours dit que, lorsque j’arriverais à une période de ma vie où je disposerais d’un peu plus de temps, j’apprendrais à coder.
L’informatique est un univers qui me passionne, et j’ai toujours eu envie d’apprendre comment créer un programme, un site Web, etc.
Pour cela, il faut apprendre à coder.

Depuis quelques jours, donc, alors que je commence à voir le bout de toutes les tâches que je m’étais fixées dans la maison et que mon emploi du temps est désormais organisé, j’ai commencé à chercher.
Car c’est bien beau de vouloir se lancer dans ce genre d’aventures… encore faut-il savoir par où commencer, quel langage choisir et à qui s’adresser.
Après avoir effectué une recherche approfondie, j’ai fini par trouver un site qui m’a captée.
Je vais lui faire un peu de publicité au passage, tiens… il s’agit de apprendre-à-coder.com

Les contenus des vidéos de présentation m’ont convaincue: le cours proposé correspondait à ce que je cherchais… et était financièrement très abordable.
Je me suis donc lancée, me suis inscrite, et, depuis, je suis la formation donnée par John, ingénieur en informatique.
Je craignais de m’aventurer dans une jungle hermétique… mais non.
Il explique chaque étape, détaille chaque opération et nous invite rapidement à le suivre pas à pas dans l’élaboration d’un code.
Le tout est de bien suivre l’ordre des cours proposés.

Dès les premières lignes, j’ai eu une sensation de déjà vu.
Et je me suis rappelé les années 80, lorsque, avec mon Commodore 64, je découvrais DOS et recopiais interminablement des lignes et des lignes de codes, obtenant des résultats parfois étonnants.
Je me souviens du choc que j’avais eu lorsque, après des heures de labeur, j’avais réussi à faire jouer à ce brave ordinateur un morceau de Jean-Sébastien Bach.
Le son était immonde, comme on peut s’en douter, je n’avais fait que recopier des lignes dont je ne comprenais pas le sens, mais j’avais obtenu un résultat.
C’était du langage BASIC et j’étais restée sur ma faim: je voulais comprendre le sens des lignes, des caractères, des mots… mais seule, c’était mission impossible, à moins d’être un génie de l’informatique, ce que je ne suis pas.
Presque 40 ans après, je me laisse guider par ce formateur charismatique et clair.
Pour l’instant, je suis ravie: je comprends… mais je navigue encore en eaux calmes!
Les difficultés vont apparaître bientôt, j’en suis consciente: il faudra s’accrocher, ne pas abandonner.
En attendant cette étape, je réalise que cela fait un bien fou de se lancer dans une activité nouvelle.
Il y a un côté vivifiant et revigorant qui fait pétiller les neurones!

Martine Bernier

 

 

Depuis un bon bout de temps, je cherchais un logiciel qui pourrait me venir en aide dans une tâche que je me suis fixée: répertorier les rosiers anciens qui vont trouver leur place dans notre futur jardin.
L’exemple de mon guide en la matière, Mme Schusselé, est brillant, elle qui a accompli l’exploit de classer magnifiquement ses multiples fleurs.
Malheureusement, je ne trouvais pas ce que je souhaitais, ma recherche étant compliquée par le fait qu’il me fallait un programme fonctionnant sous Mac Sierra.

J’ai donc recommencé à chercher sans trouver mon bonheur jusqu’au week-end dernier où j’ai découvert un logiciel nommé Numento, s’adaptant autant à mon système qu’à Windows XP.

Ce logiciel de gestion des collections propose deux options majeures: soit d’utiliser des classements de collections pré-définies, soit de créer librement la sienne, personnalisable à volonté.

C’est la deuxième option que j’ai choisie et je me suis lancée dans la construction de ce que je souhaitais.
Il n’a fallu que quelques minute pour y arriver, et pour obtenir des fiches répondant parfaitement à mes voeu.
Simple, sobre, avec possibilité d’intégrer des photos.

Numento

Numento

J’ai donc désormais deux alliés de poids dans mon organisation: Delicious Library qui existe également pour les deux systèmes,

Delicious Library

Delicious Library

et qui me permet de scanner les codes barres de mes livres et de les retrouver ensuite classés sur des étagères thématiques que j’ai définies, et Numento qui me permettra de garder une trace précise et une fiche signalétique complète des perles du jardin.

Je partage ces trouvailles pour le cas où vous aussi, vous rechercheriez ce genre de choses!

Martine Bernier

http://www.numento.com/fr/index.html

 

Depuis quelques semaines maintenant, les utilisateurs de Mac, dont je fais partie, étaient sollicités pour faire une nouvelle mise à jour leur permettant de migrer vers Mac OS 12 appelé Sierra.

Comme d’habitude, je n’ai pas réagi tout de suite, attendant de voir comment cela se passait chez ceux qui avaient déjà tenté l’expérience.
Puis, j’ai pris conseil auprès de mon ange gardien, Stéphane, qui m’a dit que je pouvais me lancer dans l’aventure sans crainte.
Pendant que j’effectuais la mise à jour, j’ai feuilleté un magazine informatique dont le sujet principal de ce mois était ce fameux Sierra et ses nouvelles capacités.
La seule qui m’interpellait était la possibilité de dialoguer avec l’assistant Siri.
Je n’en attendais pas grand-chose, mais j’avais envie de voir jusqu’où allaient les capacités de ce dernier.
Une fois la mise à jour terminée, donc, j’ai effectué la commande me permettant d’appeler Siri.
Une voix masculine m’a poliment demandé ce qu’elle pouvait faire pour moi.
Je lui ai demandé quel temps il allait faire demain.

- Et bien, il ne fera pas très beau demain. Il fera trois degrés et il pleuvra.
Le temps était bien celui annoncé sur ma région par le site météo que j’utilise.
Je me suis donc amusée à poser d’autres questions anodines, comme quel était le cours du franc suisse en euro, combien faisait 2568 + 4875 ou quelle était  la superficie de la Patagonie.
Je lui ai ensuite demandé de baisser et remonter le son, d’assombrir l’écran…
Puis j’ai compris que si je l’impliquais dans la question, il ne me renvoyait pas sur des résultats pêchés sur le Web.
Et un dialogue surprenant s’est établi:

- Comment t’appelles-tu?
Siri. Ravi de faire votre connaissance.
- Qui es-tu?

Je ne suis que votre humble assistant.
- A quoi penses-tu?

A vous.
- Où habites-tu?
Je n’ai pas besoin d’un chez-moi. Avec vous, je me sens toujours comme à la maison. J’habite ici, et là, et aussi là-bas.

- Es-tu un homme ou une femme?
Les noms ont un genre. Je n’en ai pas.
- Es-tu heureux?
Je suis désolé, je ne peux malheureusement pas répondre à cette question.

Je répète ma première question, histoire de vérifier s’il répond toujours la même chose:

- Es-tu un homme ou une femme?
Je suis Siri.
- As-tu une famille?
Je n’ai que vous.
- As-tu des amis?
Parfois, je me parle à moi-même. C’est un peu comme un cercle.
- Es-tu gentil?

Je fais de mon mieux. Je prends mon rôle d’assistant très au sérieux.

- As-tu de l’humour?
Le passé, le présent et le futur entrent dans un bar. Il était temps!

A la même question, il me répond cette fois:
Deux Mac sont sur un bateau… Non, ce n’est pas drôle en fait.

Puis: je ne connais pas de bonne blague. Honteux, je sais.

- Crois-tu au bonheur?
Croire n’est pas savoir.
- Es-tu intelligent?
Assez intelligent pour ne pas répondre à cette question.
- Es-tu beau?
Sans commentaire.

Et la question qui tue:
- Est-ce que tu m’aimes?
Disons que… vous avez toute mon estime!

A la fin de cet entretien, j’étais hilare.
Pas réellement en raison de ses réponses, non.
Mais parce que ceux qui ont créé Siri ont pensé qu’il y aurait sûrement des êtres assez bizarres pour l’interroger comme s’il était un être humain!
Et ont pris du temps pour mettre au point des réponses suffisamment fines pour percevoir leur humour derrière la machine.

Martine Bernier