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Informatique

Hum.
iCloud n’a pas été le seul à toussoter, la semaine dernière.
Le jour où des données ont disparu de mes notes et de mon calendrier,  un autre événement informatique m’a fait frémir.
Alors que je vidais tranquillement la corbeille de ma messagerie électronique, tous mes mails ont disparu.
Et quand je dis tous, c’est vraiment tous.
Même ceux qui étaient classés dans de jolis petits dossiers bien rangés ont pris la poudre d’escampette.
J’ai eu beau faire, chercher sur le serveur, fouiller dans mon ordinateur, je n’ai rien retrouvé.
En désespoir de cause, j’ai fini par utiliser la solution ultime.
J’ai mis un mot à gmail pour lui expliquer le problème et demander s’ils avaient une copie de sauvegarde de secours.
Et… oui!
Vingt minutes plus tard, tous mes mails étaient revenus!
Mes dossiers avaient retrouvé leurs ouailles, et tous les messages avaient réapparu.
Mauvais côté de la médaille: j’ai dû trier plus de 3500 d’entre eux, la sauvegarde couvrant une période de plusieurs mois.
Mais ce n’est qu’un détail, finalement.
A présent, je vais me concentrer sur le moyen de sauvegarder moi-même les mails importants.
Ceci dit, il est toujours bon de savoir que vous avez une solution de secours si la même mésaventure vous arrive!

Martine Bernier

Lorsque vous vous écrivez de longs documents (thèse, mémoire, livre…), vous vous retrouvez très vite confrontés aux limites des traitements de texte classiques.
Ils n’ont clairement pas été conçus pour ce genre d’exercice.
Et puis est arrivé Scrivener, une application spécialement dédiée à ce type de travail, utilisable sur les environnements Mac et PC.
Après avoir acheté et utilisé la première version, je restais un peu sur ma faim… jusqu’au jour où est sorti Scrivener 3.
J’avais lu plusieurs articles sur le sujet et j’avais découvert qu’il comportait des nouveautés répondant à mes attentes.
J’ai donc décidé de me le procurer dans l’Apple Store et, en prime, de suivre une formation sur Internet pour ne passer à côté d’aucune de ses possibilités.
Ceci fait, je me suis mise à la tâche.
Ô merveille!
Une fois que le mode de fonctionnement du logiciel est compris, vous pouvez automatiser toute votre mises en forme, intégrer sur un même écran le fruit de vos recherches (documentation, sites internet, images, sons…), découper votre travail en séquences paramétrables à l’infini, avoir sous vos yeux plusieurs écrans en même temps vous proposant votre texte, mais aussi vos notes qui s’y rapportent…
Absolument tout ce qui touche à votre travail en cours se classe dans un seul et même fichier à organiser selon vos souhaits, accessible sans devoir fouiller un peu partout pour retrouver une image ou un lien.

En fait, j’aime ce logiciel parce qu’il ressemble à un bureau sur lequel vous disposez tout ce dont vous  pouvez avoir besoin pour la rédaction d’un long format, ou à un classeur fourre-tout dans lequel vous ne perdez rien puisque vous pouvez tout ranger à votre guise avec une simplicité enfantine.
Votre texte est sauvegardé constamment sans que vous ayez besoin de penser à le faire.
Plus de risque de perdre une partie de votre travail en cours de route.

Autre point positif qui est loin d’être négligeable: Scrivener est vendu en version complète à 49,99 euros, et ne vous oblige pas à dépendre d’un abonnement mensuel.

Enfin, cerise sur le gâteau, vous disposez d’un outil « Objectifs de travail » que vous pouvez paramétrer en fonction de vos besoins, véritable coach privé.
Vous indiquez le nombre de pages que vous comptez écrire pour votre projet, les jours de la semaine que vous souhaitez lui consacrer et le nombre de caractères que vous pensez rédiger chaque jour.
A tout moment durant la frappe, vous pouvez consulter l’avancement de votre travail sur une fenêtre qui vous indique le nombre de signes à écrire pour atteindre vos objectifs quotidiens.

Une fois le projet terminé, vous le compilez en format pdf ou autre et n’avez plus qu’à l’envoyer.
Je m’apprête à suivre un autre module de formation consacré à l’auto-édition, où là encore Scrivener a un rôle important à jouer.
Au final, votre ouvrage est fini et mis en page, prêt à être  imprimé ou présenté sous format Kindle.
Seul bémol: si vous comptez faire une mise en page graphique originale, Scrivener n’est pas le bon instrument de travail.
Mais cela… c’est une autre histoire.

J’écris cet article à l’intention de ceux d’entre vous qui, comme moi, désespéraient de trouver un jour un outil qui correspondrait à leur attente.
L’arrivée de celui-ci sur la planète écriture est une aubaine!

Martine Bernier

 

Max, mon Mac, est mon compagnon au quotidien comme le furent ses prédécesseurs avant lui depuis… la création des ordinateurs de bureau!
Mais il lui arrive (rarement!) de se faire capricieux.
Et quand je dis « lui », je ne suis pas objective: je devrais dire qu’il arrive à certains des programmes et logiciels dont je l’équipe de devenir facétieux.
Allez savoir pourquoi, c’est ce qu’a fait Thunderbird, le logiciel de messagerie que j’utilisais depuis quelques années.
Comme j’ai deux adresses mails différentes, j’avais configuré Thunderbird pour recevoir le courrier de l’une, et une deuxième application pour l’autre.
Tout se passait magnifiquement lorsqu’un matin, Thunderbird n’a plus rien voulu savoir.
Il m’a fallu plusieurs jours pour arriver à recevoir à nouveau mon courrier par ce biais, mais impossible de l’envoyer.
J’ai tout essayé… et rien.
J’avais donc pris l’habitude de passer directement par le site du serveur pour contrôler le courrier et y répondre.
C’était un peu comme si vous deviez vous rendre directement au bureau de poste chaque jour pour gérer votre correspondance.
Pas pratique, surtout lorsque l’on a ses petites habitudes.

Parallèlement à ce souci, j’avais l’intention depuis quelques mois, d’acquérir la version de Microsoft Office pour Mac.
L’évolution de leur traitement de texte m’intéresse, et j’avais envie d’utiliser OneNote, dédié à la pris de notes.
Il y a deux jours, j’ai franchi le pas.
Autant vous avouer tout de suite que certaines particularités imposées par Microsoft ne m’ont pas enchantée, et notamment le fait que dans ce mode d’achat ne passant pas par un abonnement, il n’est plus possible de personnaliser sa barre d’outils « comme avant ».
Bref.
En installant cette suite Microsoft, j’ai forcément bénéficié sur mon ordi du grand retour d’Outlook, programme de messagerie qui ne m’est pas inconnu.
Je l’ai donc installé et, en moins de cinq minutes, je pouvais à nouveau recevoir et envoyer le courrier concernant ma deuxième adresse mail, sans passer par le serveur.
Chic.
Ca remarche.
Seulement voilà: Thunderbird m’a vexée.
Il n’est pas dit que je vais le laisser gagner.
Aujourd’hui, donc j’ai prévu, entre autres tâches, de m’attaquer à lui et de le remettre en service.
Parce que, flûte, il n’y a aucune raison valable pour que ce bougre de cornichon me snobe!
Rendez-vous sur le pré, Thunderbird.
Et cette fois, comme je ne suis plus dépendante uniquement de toi, j’ai le choix des armes!

Martine Bernier