janvier 2018
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Jardin

 

Unknown

 

Et hop!
La dernière soirée de 2017 a été douce et très tendre… et me revoici à pied d’oeuvre.
Je m’aventure à l’extérieur pour découvrir un ciel menaçant, mais une accalmie après les pluies de cette nuit.
Le jardin semble bouder…

Pourquoi ces détails?
Parce que, à partir de ce 1er janvier, j’ai décidé de faire entrer dans nos vies le célèbre agenda Truffaut que j’avais demandé au Père Noël, et que j’ai bien l’intention d’y noter notamment les variations du temps.
Ceux qui ont la chance de disposer d’un jardin savent en principe de quoi il s’agit.
Cet incontournable est le bréviaire des jardiniers, leur offrant des conseils au quotidien, des photos enchanteresses et permettant de prendre des notes au quotidien.
Il est beau, convivial et pratique…

Et pour débuter cette année, j’ai très envie de vous livrer la phrase pleine de sagesse qui y introduit le mois de janvier.
Elle est attribuée au célèbre chef indien Géronimo:

« Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été  péché, alors on saura que l’argent ne se mange pas. »

Martine Bernier

IMG_0651Ceci est une rose.
Vous la trouvez  laide et sans intérêt?
Peut-être changerez-vous d’avis lorsque vous connaîtrez son histoire…
Elle provient de l’un des premiers rosiers que  mon Capitaine a planté dans notre jardin peu après notre installation, voici deux mois de cela.

Ce rosier rikiki portait alors une rose toute fluette, mais très odorante, condition sine qua non pour figurer parmi nos protégés.
Sa fleur une fois fanée, il s’est mis en veilleuse, et je me suis dit qu’il reprendrait sa floraison l’an prochain.
Mais fin octobre, j’ai réalisé qu’il se couvrait de boutons.
Six au total.
Un véritable cadeau… un peu malvenu puisque le froid est arrivé peu après.
Nous avons donc pris l’habitude de recouvrir ce rosier chaque soir pour qu’il ne gèle pas, dans l’espoir un peu insensé de voir fleurir au moins l’un de ses boutons.

Il y a trois jours, j’ai coupé celui-ci.
Pas franchement très beau, mais dégageant un parfum capiteux…
Un petit miracle d’avant Noël que ce bouton qui fleurit sous la neige…

Martine Bernier

 

IMG_0121

 

Enfant, je vivais dans une maison qui ne possédait comme extérieur qu’une petite cour dallée aménagée d’une langue de terre d’environ un mètre de large sur trois ou quatre mètres de long dans laquelle mon père avait planté quelques fleurs.
Fleurs qui malheureusement s’étiolaient en raison de la pauvreté du sol.

Je n’imaginais pas à ce moment-là que je vivrais un jour dans un lieu disposant d’un jardin que je n’ai pas encore entièrement exploré après trois semaines!
Ce n’est que tout récemment que j’ai réalisé que, du côté de l’entrée, l’allée qui le traverse est bordée par… une bambouseraie.
Elle a été plantée voici quelques années par mon Capitaine et a pris ses aises au fil du temps, jusqu’à devenir une mini forêt de bambous.IMG_0112

J’imagine les histoires qu’un enfant peut se raconter dans un tel décor…
Quant à moi, il m’arrive encore de me demander si je suis bien éveillée.

Martine Bernier