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Musique

Et bien ça alors…
Pour une fois lors du concours Eurovision de la chanson, ma préférence a rejoint celle des votants.
La chanson portugaise sur laquelle j’avais flashé voici quelques jours et que j’avais signalée ici en diffusant la vidéo la concernant, a remporté la compétition haut la main, offrant pour la première fois la victoire à son pays.
Sa mélodie douce et un peu mélancolique m’a touchée autant que son interprète, Salvador Sobral, personnage décalé par rapport aux désormais traditionnels chanteurs du concours, trop nombreux à être formatés à tort dans l’espoir de gagner.

On dit de lui que c’est un grand timide, qu’il a eu une vie un peu mouvementée, et qu’il est en attente d’une greffe de coeur, le sien souffrant d’une grave insuffisance cardiaque.
On sait aussi qu’il a étudié le jazz à Barcelone et qu’il défend avec conviction la cause des réfugiés.
Et puis il a ce que l’on attendait… de la sensibilité, de l’émotion, une voix de crooner et un amour de la musique qui donne l’impression qu’il cisèle chaque note et chaque parole au fil de son interprétation.
C’était épuré, simplement beau…
Il chantait dans sa langue, ne s’est entouré d’aucun danseur, d’aucune mise en scène, d’aucun artifice à l’exception du décor projeté qui  nous plongeait dans une atmosphère intimiste.
C’est sa soeur, elle-même chanteuse, qui lui a écrit ce titre « Amar Pelos Dois » (Aimer pour deux).
Un piano-voix a gagné…  et le vainqueur, en allant recevoir son prix, s’est offert le luxe de prononcer un petit discours: « Nous vivons dans un monde de musique jetable, une musique de fast-food  sans aucun contenu.Je pense que cela pourrait être une victoire pour la musique, pour les gens qui font de la musique qui a du sens. La musique, ce n’est pas des feux d’artifices. C’est des sentiments. Alors essayons de changer cela. »

Puis il a terminé sa prestation en rechantant sa chanson, cette fois en duo avec sa soeur…

Martine Bernier

Cette semaine, nous sommes tombés par hasard sur les demi-finales du concours de l’Eurovision.
Oui, oui, je sais… mais la curiosité a été la plus forte.
Les premières chansons que nous avons entendues ne m’ont pas du tout convaincue.
Et puis est arrivé ce jeune homme, Salvador Sobral, représentant le Portugal.
Et je suis tombée sous le charme du personnage, de sa voix et de sa chanson…
Samedi soir, je serai en service commandé devant la finale.
Et franchement… j’aurai plaisir à réentendre ce petit bijou…

Martine Bernier

Je n’étais pas née quand Gene Kelly a tourné et chanté cette chanson devenue mythique, en 1952…
Et pourtant, j’adore l’entendre et la revoir, comme si son destin était de ne pas vieillir, de ne pas se démoder.

Si la version de Gene Kelly m’enchante, il en est  une autre qui me touche elle aussi: celle de Sammy Davis Junior.

Une chanson, deux versions…

Martine Bernier