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Quand j’étais enfant, jouer aux billes était considéré comme une activité de garçons.
Ce qui tombait plutôt bien: cela ne m’attirait pas.
En revanche, j’aimais bien détailler les « agates », celles qui avaient un coeur de couleur. billes-7
Pour avoir eu l’occasion de voir le travail des souffleurs de verre, j’imaginais bien que c’était à eux que devait être confié la tâche de réaliser les billes les plus sophistiquées… mais je n’imaginais pas comment ils arrivaient à « faire entrer » ces vagues élégantes au coeur du verre.
Par curiosité, j’ai cherché et trouvé une vidéo qui suit le travail de l’artisan réalisant ces petites merveilles.
Comme je l’ai fait pour les mines dans les crayons, je partage ici mon nouveau savoir…

Quant  à moi, les billes n’ont pas tout à fait disparu de mon univers.
Il y a longtemps, quelqu’un m’a offert un jeu de solitaire provenant d’un pays s-l225d’Afrique, si ma mémoire est bonne.
Un jeu identique à celui ci-contre.
De déménagement en déménagement, il m’a suivie et continuera  à le faire… sans que je perde la moindre bille!

 

Martine Bernier

 

 

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Quand j’étais enfant, mon oncle, qui était menuisier, se baladait partout avec un petit crayon coincé sur son oreille.
Il l’utilisait tout le temps, et le taillait au couteau jusqu’à ce qu’il devienne tellement minuscule qu’il en devenait inutilisable.
Cette habitude me fascinait.
Je le regardais faire, jusqu’au jour où j’ai osé lui poser LA question qui me taraudait:
- Dis… c’est fait comment, un crayon?
- Avec du bois et une mine.
- Oui, mais… comment on met la mine dans le crayon?
- Heu… ce n’est pas l’heure d’aller dîner, là?

Bref, pas de réponse à l’horizon: le mystère restait entier.
La vie a passé et j’ai développé un amour fidèle pour les crayons.
Je les trouve beaux, je les aime tous, j’aime mettre ceux de couleurs dans des pots et les noirs aux mines de différentes dureté dans un autre.
Et je n’ai jamais cherché la réponse à ma fameuse question, même si elle me revient à chaque fois que j’en utilise un.

Et puis hier, je me suis dit que je ne voulais pas mourir complètement stupide.
J’ai cherché et j’ai trouvé.
Sur Internet, des vidéos montrent le procédé, qui se résume de la façon suivante sur le site « Ca dérange »:

 » Les mines de crayon sont fabriquées à base de graphite auquel on ajoute des pigments, de la cire, des lubrifiants et des liants. La pâte est transformée en un grès long spaghetti coupé en morceaux de la longueur d’un crayon. Ceux-ci sont séchés à 100°C pendant 10 heures.

Parallèlement, des rondins de bois (de cèdre la plupart du temps, mais aussi du tilleul, de l’épicéa, du pin blanc…) sont coupés en planchettes de 18,4 cm x 7,7 cm x 0,5 cm. Chaque planchette est rainurée entre sept et neuf fois, puis encollée. Les mines sont placées dans les rainures. Une seconde planchette est collée par-dessus, comme un couvercle. Une machine découpe ensuite chaque crayon et les rabote un par un pour leur donner la forme d’un crayon. Ils sont ensuite couverts de trois à cinq couches de laque. La fabrication d’un crayon prend quatre à cinq jours. »

Un peu plus de recherches m’ont appris que le crayon moderne a été mis au point par un Autrichien, Joseph Hardtmuth, en 1792, et par le chimiste français Nicolas-Jacques Conté en 1795.

J’ai adoré voir cette vidéo expliquant la fabrication de l’objet en question.
Du coup… je vous la propose ce matin.
Et, comme toujours, je suis en admiration devant l’ingéniosité des inventeurs…

Martine Bernier

 

img_1302Mon amour pour la musique de Casse-Noisette et pour le ballet qui l’accompagne est connu parmi mes proches.
Mais je n’imaginais pas qu’il serait un jour salué par la présence sous le sapin de figurines du petit soldat qui a donné son nom à l’oeuvre de Tchaïkovsky…
Le soir de Noël, un beau Casse-Noisette attendait d’être découvert dans son paquet cadeau.
Il était rutilant avec son uniforme et son tambour rouge…
Le lendemain, son frère jumeau le rejoignait.
L’an prochain, le ballet aura 125 ans.
Je trouve fascinant que, si longtemps après sa création, il déplace toujours les foules…
Et que les figurines de son petit héros moustachu aient toujours la cote, surtout à Noël.
Ce petit personnage me fascine… d’autant que les versions que m’a apportées mon Père Noël ont bien la mâchoire mobile, comme les « vrais » casse-noisettes!

Martine Bernier