Archives mensuelles : juillet 2010

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Au niveau de la visite historique, Malte est, parmi les lieux que j’ai visités, celui qui m’a le plus marquée avec, sans doute, Samarcande.
Le Musée archéologique de Malte l’affirme en grosses lettres: l’archipel maltais abrite, avec les sites d’Hagar Qim, de Mnajdra et de Ggantija, les plus anciens édifices de pierre du monde.
L’ère de ces temples mégalithiques, entre 4250 et 2500 avant Jésus-Christ, situerait la civilisation maltaise bien avant la civilisation Egyptienne ou la création de Stonehenge.
Des dates encore en dessous de la réalité, estiment les médias locaux.
Selon eux, ces périodes indiquées par le musée seraient fausses. Les temples maltais auraient plus de 15’000 ans.
L’un d’entre eux, récemment découvert sous la mer, en serait la preuve. Il aurait été construit avant que les eaux de la Méditerranée n’aient monté de 60 mètres, à cette époque lointaine.
Loin de ces débats archéologiques, la population de Malte et Gozo maintient tout naturellement la réputation de l’île.
Avec les trente-cinq temples et cent cinquante lieux saint découverts, et ceux vraisemblablement encore enfouis, Malte est considéré comme une île sacrée.
A-t-elle été, comme le pensent certains, un lieu de pèlerinage comme le sont aujourd’hui Rome ou la Mecque?
Difficile à affirmer.
Mais les Maltais, en matière de spiritualité, semblent ne rien avoir à envier à leurs ancêtres.
Avec 365 églises, neuf en construction, deux cathédrales et 400 chapelles pour 345’000 habitants, uniquement sur l’île principale, ils perpétuent une tradition bien ancrée. Gozo, la verdoyante petite sœur, dite « Île de Calypso », n’est pas en reste, disposant d’une cathédrale et de 65 églises pour à peine 30’000 habitants.
Profondément catholiques, les maltais pratiquent leur religion avec ardeur. Le dimanche, les églises sont pleines à craquer. Les préceptes dictés par le pape sont ici suivis avec fidélité.
Si les cathédrales maltaises offrent une profusion de richesse, les églises paroissiales illustrent davantage les goûts de la population.
Celle-ci ne se fait pas prier pour financer largement ses lieux de cultes.
Pour la peine, les édifices sont représentatifs des particularités de l’endroit.
Ainsi, sur l’église du port de Marsaxlokk, une Vierge aux bras ouverts trône dans une barque, protégeant symboliquement les pêcheurs.
Ces derniers continuent d’ailleurs à peindre sur la proue de leurs barques les « Yeux d’Osiris », destinés à chasser le mauvais sort lors de leurs sorties en mer.
Hommes ou femmes, jeunes ou vieux, les fidèles n’ont aucun complexe à afficher leur foi.
Ce qui ne les empêche pas pour autant d’être de bons vivants, appréciant la fête, les feux d’artifices (trente fabriques ont été construites sur l’île, afin de satisfaire le goût immodéré des habitants pour les fusées lumineuses) et la bonne chair.
Fiers mais peu dupes du passé de leur île, beaucoup se disent descendants des Chevaliers de Malte… dont l’un des quatre vœux étaient pourtant celui de chasteté!

Martine Bernier

Malte côté pratique

– Carrefour de la Méditerranée, la République de Malte se trouve à mi-chemin entre Gibraltar et Port Saïd, entre la Sicile et l’Afrique du nord.
– L’archipel maltais est composé de trois îles: Malte, Gozo et Comino ainsi que d’affleurements rocheux sauvages, peuplés de lézards et d’oiseaux migrateurs.
– Les deux langues officielle sont le maltais et l’anglais.
– Se déplacer en voiture à Malte est une expérience… déroutante. La conduite s’y fait à gauche, comme il se doit dans cette ancienne colonie britannique. Mais en dehors de cette règle de base, le code la route n’est que très succinctement respecté.

A ne pas manquer

Malte est une île surconstruite. Mais sa richesse historique est indéniable. Plusieurs de ses sites sont classés patrimoine mondial par l’Unesco.
A découvrir:
– La Valette, actuelle capitale de l’île, a été construite par les chevaliers. Incontournables: le Palais des Grands Maîtres, le Musée national d’archéologie, et la cathédrale St Jean.
– L’Hypogée de Hal Saflieni: temple mégalithique souterrain unique au monde où seuls dix visiteurs par heure peuvent s’engager.
– Mdina, cité médiévale fortifiée, ancienne capitale de Malte.
– Les temples mégalithiques, plus anciens que les pyramides.
– La baie de Marsaxlokk et ses bateaux de pêche traditionnels, colorés et porteurs du « regard d’Osiris ».
– Gozo, l’île de Calypso est un lieu verdoyant. A voir: la Fenêtre d’Azur, arc en pierre sculpté par la nature, au Dwejra Point.
– Comino est la plus petite des trois îles. Elle ne compte que quatre résidents permanents et un hôtel, destiné aux amateurs de sports nautiques.

 

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La banane est un fruit précieux, et souvent méconnu.
Vous croyez la connaître mais… en êtes-vous bien certains?

Ce fruit tropical contient trois sucres naturels (saccharose, fructose et glucose) et est riche en potassium.
Autrement dit, en cas de coup de fatigue, manger une banane apporte une augmentation quasi instantanée d’énergie.
Cette particularité la place leader mondial chez les athlètes.
Des études scientifiques ont d’ailleurs démontré que deux bananes suffisent à fournir assez d’énergie pour supporter 90 minutes d’entraînement.
Cette particularité n’est pas la seule qui fait d’elle notre alliée au quotidien.
Une récente enquête menée chez des personnes souffrant de dépression indiquait une amélioration de leur état après avoir consommé le fruit.
Pourquoi? Grâce au tryptophane, protéine que le corps transforme en sérotonine, et qui est connue pour détendre et améliorer l’humeur.
La vitamine B6 contenue dans le fruit régule également l’humeur et les taux de glycémie.
Les études soulignent encore que la banane est également utile en cas d’anémie, d’hypertension, de constipation.
Elle vient aussi soutenir les efforts intellectuels intenses, soulage les brûlures d’estomac et les nausées matinales.

Moins connues sont ses vertus en cas de « gueule de bois ». Si vous l’utilisez pour confectionner un milk-shake sucré avec du miel, elle calmera les douleurs d’estomac.
Si vous avez été piqués par un moustique, ayez le réflexe de frotter la zone avec l’intérieur d’une peau de banane. Cela réduit l’enflure et l’irritation.
Certains disent même que la peau, côté jaune, fixée à l’aide d’un sparadrap sur une verrue, peut la faire disparaître.

Les recettes de grand-mère nous apprennent encore que vous pouvez faire briller vos chaussure en utilisant l’intérieur de la peau de banane, avant de les polir avec un chiffon sec.
Le même procédé est à utiliser sur le feuillage de vos plantes vertes.
Et si vous voulez conserver de beau rosiers, enfouissez une peau de banane à leurs pieds: ils aiment cet aliment naturel.
En échange de tous ces bienfaits, les bananes ne vous demandent qu’une chose: ne les mettez jamais au réfrigérateur…

Martine Bernier

Ceux qui ne veulent pas utiliser les navigateurs trop classiques le savent: Firefox est une alternative confortable.
Depuis le mois de juin, pour la première fois, il a pourtant enregistré une baisse au niveau de ses utilisateurs, tout en restant le deuxième navigateur le plus usité (27;9%) après Internet Explorer, très largement en tête avec ses 54,6% de part de marché.
Au cours de ce même mois, une progression étonnante a été enregistrée au niveau d’un de ses concurrents, qui a ma préférence: Google Chrome.
Le Journal du Net nous explique que, derrière ces deux éléphants du Net, Google Chrome suit une courbe de progression étonnante.
En un an, il a quadruplé sa part de marché qui s’élève aujourd’hui à 8,4%, dépassant Safari (7,1%) et Opéra (0,4%).
Le petit Camino développé pour Mac OS X et soutenu par Mozilla n’est pas pris en compte dans ce sondage, mais mérite d’être mentionné pour son confort.

Pourquoi, donc, Firefox, jusqu’ici encensé, enregistre-t-il une telle baisse, et qu’Explorer décline lui aussi mois après mois, alors que Chrome s’envole?
Les spécialistes apportent chacun leur explication.
Pour ma part, ayant essayé chacun de ces navigateurs, sur Mac comme sur PC, j’avoue une préférence nette pour Google Chrome, convivial, rapide, et très simple d’utilisation, sur les deux systèmes d’exploitation. Il est e plus
Sur Mac, Safari reste un incontournable, mais rencontre des problèmes que l’on ne croise pas au détour de Chrome ou d’Opéra, comme des détails ou des photos de sites, impossibles d’accès, même après avoir vidé les caches.
Ce genre de souci nous est épargné sur Chrome, autant sur Mac que sur PC.
Autant dire qu’il n’est pas vraiment étonnant de constater sa progression…

Martine Bernier