Fondation Gianadda

INVITATION PUBLIQUE

Le 23 août 2015, Léonard Gianadda a fêté ses 80 ans. A cette occasion, la première du film que lui a consacré Antoine Cretton a été présentée à Martigny. Ce film retrace le passé de reporter-photographe de Léonard Gianadda, sa carrière d’ingénieur et de promoteur, la création de la Fondation Pierre Gianadda et de la Fondation Annette et Léonard Gianadda. Le mécène a largement contribué à la mise en valeur du patrimoine antique de sa ville et à son développement économique, social et culturel.

Le film souligne les liens de filiation du petit-fils d’émigré avec sa patrie d’origine, l’Italie, son goût précoce pour l’art sous toutes ses formes, son souci de reconnaissance envers la ville et le pays qui l’ont vu naître après avoir accueilli sa famille, au début du siècle passé.

Le titre du film : « Faire de sa vie quelque chose de grand », est repris d’un courrier adressé aux parents de Léonard par un de ses anciens professeurs au Collège de Saint-Maurice, le chanoine Amédée Allimann. C’était en 1947 et Léonard n’avait alors que 11 ans. Cette injonction, qui se voulait un encouragement au jeune étudiant, se révèle aujourd’hui prémonitoire, tant la carrière de Léonard Gianadda est foisonnante et marquée du sceau de la générosité.

 

Ce film sera projeté :

 le dimanche 22 novembre 2015, à 17h30

au cinéma Corso, Rte du Gd St Bernard 32

à Martigny

La séance est publique et gratuite et durera environ 1h30. Elle aura lieu en présence de Léonard Gianadda et d’Antoine Cretton.

 

Bienvenue à toutes et à tous.

 

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Photo de Léonard Gianadda

« Méditerranée », une autre facette de Léonard Gianadda

 

Jusqu’au 9 février 2014, les murs de la Fondation Pierre Gianadda , à Martigny, accueilleront les photographies du maître des lieux, Léonard Gianadda pour une exposition intitulée: « Méditerranée ».

Dans les années cinquante, alors journaliste reporter publié dans différent médias,  Léonard Gianadda sillonne le monde, son appareil photo en bandoulière. Son travail est apprécié: le jeune homme a un « œil », un sens inné de l’image. Il voue une profonde admiration au travail photographique de son ami Henri Cartier-Bresson avec lequel il a en commun le goût des autres et du cliché pris sur le vif.

Il s’adonne à cet art pendant quelques années avant de choisir une autre orientation de vie.  » Je n’ai plus repris mon appareil photo pendant 50 ans, confie-t-il aujourd’hui. Ces photos qui sont exposées à la Fondation, je ne les avais pas développées. Je ne les avais vues qu’en négatif et je les avais complètement oubliées! Jusqu’au jour où Jean-Henry Papilloud, commissaire de l’exposition, les a retrouvées… »

Ces clichés exposés jusqu’au 9 février à la Fondation Pierre Gianadda nous ramènent un demi-siècle en arrière, à la découverte des réalités des pays du pourtour de la Méditerranée, comme l’Egypte, l’Italie, la Grèce, la Syrie, la Yougoslavie ou la Tunisie.

A travers ces images, c’est une facette méconnue de Léonard Gianadda qui se dévoile. Il y capte des moments de vie éphémères à découvrir  parmi 150 photos teintées de sensibilité, miroirs de la relation qu’il a réussi à établir avec les personnes croisées au fil de ses voyages.  Ces photos nous en apprennent autant sur la vie quotidienne de ces populations que sur le rapport au monde du jeune homme qu’il était alors. Et qui, déjà, ne pouvait passer dans une ville sans en visiter les musées et les hauts lieux culturels, tout en restant bien campé dans la réalité de l’époque.

Martine Bernier

« Méditerranée », Fondation Pierre Gianadda, Martigny, du 7 décembre 2013 au 9 février 2014 tous les jours de 10 à 18 heures

Cet article est paru dans le numéro de décembre 2013 du magazine suisse « Générations Plus »