Fondation Gianadda

 

Fondation Pierre Gianadda,
les mercredis 4, 11 et 18 janvier 2017 à 20 heures,
Sophia Cantinotti et Jean-Henry Papilloud proposent des visites guidées des expositions de photographies:
   Marcel Imsand et la Fondation
    Maurice Chappaz, portraits d’une poète engagé
Comme nous sommes toujours dans la proximité du centième anniversaire de la naissance de Maurice Chappaz,  une attention particulière sera portée au parcours et à l’œuvre du poète.

 

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Photo de Léonard Gianadda

« Méditerranée », une autre facette de Léonard Gianadda

 

Jusqu’au 9 février 2014, les murs de la Fondation Pierre Gianadda , à Martigny, accueilleront les photographies du maître des lieux, Léonard Gianadda pour une exposition intitulée: « Méditerranée ».

Dans les années cinquante, alors journaliste reporter publié dans différent médias,  Léonard Gianadda sillonne le monde, son appareil photo en bandoulière. Son travail est apprécié: le jeune homme a un « œil », un sens inné de l’image. Il voue une profonde admiration au travail photographique de son ami Henri Cartier-Bresson avec lequel il a en commun le goût des autres et du cliché pris sur le vif.

Il s’adonne à cet art pendant quelques années avant de choisir une autre orientation de vie.  » Je n’ai plus repris mon appareil photo pendant 50 ans, confie-t-il aujourd’hui. Ces photos qui sont exposées à la Fondation, je ne les avais pas développées. Je ne les avais vues qu’en négatif et je les avais complètement oubliées! Jusqu’au jour où Jean-Henry Papilloud, commissaire de l’exposition, les a retrouvées… »

Ces clichés exposés jusqu’au 9 février à la Fondation Pierre Gianadda nous ramènent un demi-siècle en arrière, à la découverte des réalités des pays du pourtour de la Méditerranée, comme l’Egypte, l’Italie, la Grèce, la Syrie, la Yougoslavie ou la Tunisie.

A travers ces images, c’est une facette méconnue de Léonard Gianadda qui se dévoile. Il y capte des moments de vie éphémères à découvrir  parmi 150 photos teintées de sensibilité, miroirs de la relation qu’il a réussi à établir avec les personnes croisées au fil de ses voyages.  Ces photos nous en apprennent autant sur la vie quotidienne de ces populations que sur le rapport au monde du jeune homme qu’il était alors. Et qui, déjà, ne pouvait passer dans une ville sans en visiter les musées et les hauts lieux culturels, tout en restant bien campé dans la réalité de l’époque.

Martine Bernier

« Méditerranée », Fondation Pierre Gianadda, Martigny, du 7 décembre 2013 au 9 février 2014 tous les jours de 10 à 18 heures

Cet article est paru dans le numéro de décembre 2013 du magazine suisse « Générations Plus »