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Archives quotidiennes : 29 janvier 2009

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À l’abri des regards, les ateliers du musée de cire parisien abritent des merveilles, et un savoir mystérieux. Celui de celles et ceux qui réalisent les répliques des personnalités qui font rêver le public depuis 1882.

Tout commence par une entrée presque discrète donnant sur un grand boulevard de Paris. Vous pénétrez dans le monde de l’imaginaire par la porte du Palais des Mirages. Un somptueux spectacle son et lumière au cœur d’un palais oriental, sorte de kaléidoscope géant marquant la frontière entre le monde réel et le monde parallèle du Musée Grévin. Une fois sortis de la salle, les visiteurs pénètrent dans l’univers des stars à la mode, du « Tout Paris » et des Grands d’hier et d’aujourd’hui. Ravis de pouvoir réaliser leurs fantasmes en approchant Lucchini, Nothomb, Sarkozy, Sartre, Serrault, Gabin, Gandhi et près de 250 autres, en faisant fi de l’espace et du temps. L’an dernier, ils ont été près de 700’000, dont beaucoup de Suisses, à découvrir ce lieu mythique. Et à se demander par quel prodige les personnages de cire peuvent autant ressembler à leurs doubles de chair.

Sculpteurs magiciens

La réponse est simple, comme l’explique Véronique Berezc: la force du Musée Grévin, c’est son équipe de sculpteurs et de spécialistes. « Lorsqu’un artiste est approché pour figurer dans la galerie de cire, il accepte de le faire gracieusement, et intègre quelques contraintes incontournables. La première consiste en une séance de pose de trois heures, permettant de le prendre en photo sous tous les angles, de prendre ses mesures et des échantillonnages de cheveux. Le prothésiste oculaire photographie les yeux, tandis que le prothésiste dentaire prend l’empreinte des dents. Des échantillons de cire de différentes couleurs permettent ensuite de définir la bonne nuance pour la peau. »
Pour chaque personnage, le travail dure six mois. Il commence dans le secret des ateliers des sculpteurs. Ceux-ci travaillent le plus souvent chez eux, où ils façonnent les visages de leurs modèles dans de la terre glaise. Une fois le visage terminé, un moule est réalisé dans lequel sera coulée de la cire d’abeille colorée en fonction de la peau du modèle. Le corps, lui, est créé sur des armatures en métal et sculpté selon celui d’un sosie de la personnalité. Chaque étape a ensuite lieu dans les différents ateliers dissimulés dans les entrailles du musée.

Entre Harrison et Elvis

Dans l’atelier de moulage, ce matin-là, Damien Martin travaille sur une main célèbre: celle d’Harrison Ford. Les veines apparentes prennent vie sous les doigts de ce graphiste de formation, fasciné depuis toujours par les effets spéciaux. « Travailler dans un tel endroit à un côté intriguant, avoue-t-il. Nous y approchons toute la mise en scène du musée, dans ses moindres détails. »
Dans l’atelier voisin, chez les « maquilleuses », le discours est le même. Stéphanie Duboc, spécialiste en matériaux composites, retouche la main d’Elvis Presley. Sa formation d’arts appliqués la destinait aux décors de cinéma. C’est donc par pur hasard qu’elle se retrouve dans l’intimité du King. Si l’on dit d’elle et de ses collègues qu’elles sont maquilleuses, le mot n’est pas vraiment adapté à leur tâche. C’est à la peinture à l’huile que les visages des personnages sont subtilement colorés. À côté de la jeune femme, sous un drap, une forme humaine. A l’époque de ma visite, dessous se cachait l’une des nouvelles pensionnaires du musée: Arielle Dombasle, dont le double de cire a été inauguré. Elle a été suivie, en décembre, par la chanteuse Jenifer. Les cheveux et les sourcils des mannequins sont tous implantés à la main, avec une aiguille dont le chas a été coupé. Pas moins de 23’000 à 30’000 cheveux sont nécessaires. Un travail minutieux, demandant une patience infinie. D’un bout à l’autre de la chaîne de création des personnages, y compris dans la confection des costumes, tous les intervenants sont des artistes. Pas une ride, un grain de beauté, un cerne, une tache de rousseur ou une cicatrice ne leur échappe.

Bluffant…

Le résultat est sidérant. Le jour de l’inauguration de leur double de cire, les personnalités sont invitées à porter le même costume que leur mannequin. Chez certains, difficile de reconnaître le vrai du faux, tant la ressemblance est frappante, l’expression juste, le grain de la peau soyeux. L’effet est troublant. Quant aux visiteurs, ils ne se lassent pas de ce pays magique où les stars se laissent photographier à leurs côtés avec une complaisance figée…

Martine Bernier

A la base: un journaliste!

« Imaginez un monde sans photo, sans télévision, sans Internet, un monde où l’imaginaire était la seule représentation du monde pour le commun des mortels ». Quand elle parle du musée Grévin, Véronique Berezc , responsable des relations extérieures, aime faire partager la passion qui l’anime depuis vingt ans. Passion dont la reproduction en plâtre de la main de Victor Hugo, qui trône sur son bureau est le témoin.
C’est un journaliste, Arthur Meyer qui, à la fin du 19e siècle, a créé le musée, assisté par le caricaturiste Alfred Grévin. Leur idée était de présenter à leurs contemporains les 42d8c63c0bca539d67bf0b5fc3a5c0d6célébrités de l’époque, alors que la photographie n’en était qu’à ses balbutiements dans un « journal en trois dimensions ». Depuis 1999, le Groupe Grévin et Compagnie a racheté le musée, l’a rénové et embelli. Plus de 2000 personnages s’y sont succédé. Une fois leur carrière publique terminée, les mannequins sont rangés dans des entrepôts, et remplacés par ceux qui ont pris leur place dans la lumière. Ceux-ci sont choisis par les membres de l’Académie Grévin, en fonction de leur place dans l’actualité. Certains refusent, par manque de temps, ou par sentiment de malaise de voir leur image figée dans la cire. Mais la plupart y voient un hommage. Comme les Suisses d’adoption ou de semi-adoption que sont Charlie Chaplin, Charles Azanavour ou Johnny Halliday, tous présents dans le musée.

En savoir plus:

– Musée Grévin, 10 boulevard Montmartre, 75009 Paris. Tél. 0041 1 47 70 85 05. Site: www.grevin.com
– Horaires: ouvert tous les jours 
de 10h00 à 19h00 (Dernière entrée à 18h00). Tous les samedis de l’été : ouvert jusqu’à 20h00, dernière entrée à 19h. A partir de septembre: du lundi au vendredi : de 10h à 18h30 ( dernière entrée à 17h30 ) Samedis, dimanches, et jours fériés : de 10h à 19h ( dernière entrée à 18h )

 

 

Le Bec-en-Sabot n’est pas le seul à risquer de disparaître. Dans ce sujet, j’aimerais lister les autres animaux eux aussi en danger. Si vous avez envie de vous joindre à moi, n’hésitez pas.

Tous ceux qui ont vu « La Marche de l’Empereur », seront touchés d’apprendre que le Manchot Empereur, comme l’Ours blan,c est menacé par la fonte de la banquise.
Les chercheurs français du Centre d’études biologiques de Chizé (CNRS), associés à deux équipes américaines, ont annoncé en ligne, dans la revue de l’Académie des sciences américaines, le 26 janvier 2009, que la probabilité d’extinction de la race est d’au moins 36% d’ici la fin du siècle.

Ces conclusions ont été tirées en combinant les prévisions de réduction de l’étendue des glaces et le suivi démographique d’une colonie de manchots empereurs de Terre Adélie, entre 1962 et 2005. Les chercheurs ont calculé que les effectifs de cette population pourraient chuter de 6000 couples au début des années 1860 à 400 en 2100.

Pourquoi? Parce que le cycle de vie et la nourriture de ces oiseaux marins est lié à la banquise antarctique. Seul espoir de les voir survivre: qu’ils s’adaptent rapidement en modifiant la période d’accouplement et de ponte et en migrant. Semble que l’espèce ne semble pas capable de faire pour le moment.

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Oui, il est possible d’introduire des notions de feng shui dans sa demeure sans forcément devoir abattre les murs et investir des sommes astronomiques.

Que ce soit pour des consultations, des conférences ou des séminaires, le public répond toujours présent en grand nombre, témoignant de l’engouement de plus en plus prononcé des Occidentaux pour le Feng Shui, art ancestral de l’habitat.

En principe, lorsque les consultants sont appelés pour une consultation, ils demandent aux personnes de leur expliquer ce qui se passe exactement dans leur appartement ou leur maison.
Ils vous demanderont par exemple, si vous avez des problèmes d’endormissement etc.
Les consultants ayant étudié sérieusement l’art du Feng-Shui ont également besoin des coordonnées précises de naissances de chaque personne de la famille, ainsi que les plans de la maison. Ils dressent ensuite les quatre Piliers du Destin, selon les préceptes des cinq éléments de l’astrologie chinoise et utilise la radiesthésie sur les plans de votre demeure.
Ce n’est qu’ensuite qu’ils se rendent sur place et expliquent à chaque membre de la famille son horoscope chinois. Puis ils visitent les lieux et prennent les mesures avec le Lo Pan, qui est la boussole chinoise. Enfin, les recommandations sont données sur place.

INFLUENCE DES ELEMENTS
Le feng shui est un art complexe qui ne se résume pas en quelques lignes. Il est pourtant possible d’assimiler quelques concepts de base qui permettront d’apporter une amélioration dans le quotidien. Le feng shui consiste à harmoniser le ch’i, énergie invisible qui traverse toute chose. Pour cela, il faut équilibrer le principe du yin et du yang, énergies opposées mais complémentaires formant l’un des concepts fondamentaux du feng shui pour les chinois.

Il faut tout d’abord comprendre qu’une maison doit être aménagée et décorée en fonction de ceux qui l’habitent. Nous sommes tous plus ou moins marqués par les cinq éléments qui sont l’eau, le bois, le feu, la terre et le métal. Une personne très marquée par l’eau, par exemple, devra compenser avec les autres éléments. Parmi les choses à respecter d’emblée, il faut faire entrer la lumière et rayer le désordre de nos vies. Si réellement vous ne pouvez complètement le bannir de votre bureau, dissimulez-le, par exemple à l’aide de stores fixés sur vos étagères, ou avec l’aide d’une plante ou d’un paravent. Mais ne le laissez pas apparent.

LE PASSE DES MAISONS
Si vous vous apprêtez à aménager dans une nouvelle demeure, renseignez-vous autant que possible sur le passé de l’appartement ou de la maison qui va vous accueillir. Dans la mesure du possible, il faut essayer de savoir qui a habité la maison avant vous. S’il s’agissait d’un jeune couple avec des enfants, bien établi dans la vie professionnelle, c’est parfait. S’il s’agit plutôt d’une personne ayant un passé d’alcoolique, de violence ou marquée par des décès subits, ou tout autre scénarios de vie difficile, ce n’est pas bien du tout. Autant que possible, il ne faut pas accepter n’importe quoi. Évitez les appartements dotés de formes bizarres. Prenez de préférence un appartement carré ou rectangulaire.

À Hong Kong, lorsqu’une personne loue un appartement, elle reçoit son historique, avec la liste de tous ceux qui y ont habité. Le feng shui nous apprend que l’histoire des lieux reste imprégnée dans les murs.

SI VOUS CONSTRUISEZ
A ceux qui souhaitent construire leur propre habitation, il est conseillé, avant même d’acheter le terrain, de consulter un géobiologiste compétent.
Une fois que ce dernier aura déterminé si le lieu envisagé est sain, il est conseillé, pour les puristes, de choisir un architecte qui travaille avec des matériaux naturels, et, parallèlement, avec un consultant en feng shui. Ils travailleront ensemble, avec le client.

L’environnement dans lequel se trouvera votre future habitation est primordial. L’idéal (mais ne rêvons pas: l’idéal est souvent difficile à atteindre!) serait de l’adosser à une montagne, face à une étendue bien dégagée. Le feng shui préconise que le côté gauche des lieux entourant la maison devrait être surélevé par rapport au côté droit. Concrètement, si votre maison est située à la droite d’une colline et à la gauche d’un champ, elle sera considérée comme bien située, parce que le côté gauche qui l’entoure est plus haut que le côté droit.

LES GARDIENS DE LA PAIX
Le public devrait être mis en garde contre les objets commerciaux vendus sous prétexte d’apporter une action bienfaisante dans les maisons. En revanche, il ne faut pas renier l’importance de certains symboles.

Le plus important dans le feng shui est de le pratiquer avec intention, de mettre du cœur et des affirmations positives dans la démarche et dans chacun des gestes qui l’accompagne. Il ne suffit pas d’acheter un objet et de le déposer quelque part pour que cela fonctionne. Il faut complètement nettoyer et aérer l’espace.

Donner surtout de l’importance au feng shui interne qui nous incite à adopter une attitude positive et à apprécier toutes les bonnes choses qui nous sont offertes, ce qui permet de créer notre propre réalité quotidienne.

Quatre animaux ont une importance toute particulière dans les bases de cet art. La tortue noire, qui doit être placé au nord, apporte la protection. Le dragon vert, mis à l’est, est synonyme de croissance. Le phoenix rouge, situé au sud, amène la renommée, et le tigre blanc, à l’ouest, est bon pour la réussite, les enfants et la créativité.

FENG SHUI SPONTANE
La plupart d’entre nous pratique le feng shui sans le savoir, en trouvant instinctivement des solutions pour se sentir plus à l’aise dans sa demeure. Car le feng shui est avant tout une prise de conscience de l’environnement et un désir d’améliorer son quotidien. Les spécialistes l’affirment: même les incrédules finissent par être impressionnés par les résultats obtenus. La meilleure façon de le comprendre est d’essayer!