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Archives quotidiennes : 28 mai 2010

Avez-vous déjà pris l’avion ou le train en sachant que quelqu’un qui vous est cher vous attend à l’arrivée?
En train, si la distance à parcourir est longue, vous décomptez les heures.
Vous avez le temps de penser, de voir le paysage évoluer, de vous préparer aux retrouvailles.

En avion, le scénario est différent.
Tout va très vite.
Il faut à peine une heure ou deux pour parcourir les trajets en direction des capitales ou des grandes villes européennes.
Presque impossible de s’isoler mentalement en raison de la promiscuité physique avec les autres passagers.

Quel que soit le vol, vous retrouvez en général toujours les « voyageurs types ».
Ceux qui prennent l’avion souvent, qui ont intégré comme une habitude le fait de voler, lisent le journal ou un livre, écoutent de la musique, dorment parfois.
Ceux pour qui prendre l’avion est encore un événement, qui gardent un oeil sur le hublot, signalant à leur voisin ou voisine avec enthousiasme, tout ce qu’ils voient dessus ou dessous les nuages.
Ceux qui ont peur, s’inquiétant d’un trou d’air mais affichant un sourire vaillant et riant un peu d’eux-mêmes en s’excusant de leurs craintes, d’un air gêné.
Ceux qui ont très peur, s’inquiétant des mêmes trous d’air, trop mal pour pouvoir sourire ou prendre du recul, ne retrouvant des couleurs que lorsque l’avion s’est posé.

Et vous, vous êtes là.
Vous attendez.
Vous savez que le décor que vous allez découvrir à la sortie ne sera plus du tout le même que celui que vous venez de quitter.
Quand l’avion descend, vous avez le coeur qui bat un peu trop fort, un peu trop vite.
Mais pas de peur.

Martine Bernier

J’ai peu de temps pour écrire aujourd’hui,
Je vous laisse juste deux phrases qui me plaisent beaucoup en ce moment:
« C’est le propre de l’homme de se tromper. Seul l’insensé persiste dans ses erreurs ».

L’autre est anonyme:
« L’être humain qui a peur n’écoute et ne voit que les choses qui l’arrangent en fermant les yeux sur la vérité. »

Ecriplume revient dans la nuit, je lui réserverai un petit bout de ces heures spéciales que je vis en ce moment…

Martine Bernier

Antonin Dvorak était tchèque. L’an prochain sera célébré le 170e anniversaire de sa naissance.
Tout le monde a entendu au moins une fois sa Symphonie du Nouveau Monde.
Il n’a apparemment pas de lien avec Mozart, né plus d’un siècle avant lui.
Pourtant, ce lien existe.
Mozart a créé des liens affectifs très forts avec les habitants de Prague, ville où il a composé Don Giovanni.
Smetana est né à Prague, lui qui a enchanté mes cours de musique lorsque notre professeur russe nous faisait écouter La Moldau.
Franz Kafka, écrivain subtil, était praguois, lui aussi.

On dit de Prague que c’est une ville magique, romantique, pleine de charme.

Prague… Oui… je sens que je vais l’aimer…

Martine Bernier