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Archives quotidiennes : 21 juin 2010

« Pourquoi Florence comme destination d’escapade automnale? »
Pour mille raisons…
Envie d’arpenter les rues où ont marché Léonard de Vinci, les Médicis et Michel Ange…
Envie de voir enfin ces tableaux qui me remuent le coeur depuis si longtemps.
Envie de partager tout cela avec mes deux complices.
Deux, oui…
Car à mon amie et moi se joindra l’une des membres de mon Carré d’Or de Bretagne, ma précieuse Aurore, si nous arrivons à faire coïncider les dates.
La tendresse n’a pas de frontière…

Et puis… il y a Boticelli.
J’aime énormément les oeuvres de ce maître de la Renaissance.
Savoir que je vais enfin voir plusieurs des tableaux qui me font le plus rêver depuis mon enfance me donne le frisson.
« La Naissance de Vénus », sortant des eaux debout dans une conque, et le fameux « Printemps » me fascinent.
Chez Sandro Boticelli, j’aime la quasi transparence des peaux, la beauté gracieuse de ses personnages, la douce sensibilité de l’artiste dont l’historien de l’art Heinrich Wöfflin a dit qu’il était « un tourmenté, un passionné, continuellement animé d’une exaltation intérieure ».
Le peintre est né à Florence et… son nom n’était pas son nom, mais le surnom de son frère aîné, Giovanni, assez gros…
Boticello signifie « petit tonneau », en italien.
Un nom aussi « rond » pour un peintre aussi fin… étrange…

A la Galerie des Offices se trouve également « L’Annonciation » de Léonard de Vinci.
Et, à la Galerie de l’Académie est exposé le fameux « David » de Michel Ange.

Florence est touristique, je le sais.
Mais c’est le prix à payer pour approcher les mythes de la Renaissance italienne.

Martine Bernier

Quel que soit l’endroit du monde dans lequel ils vivent, les hommes ont toujours été fascinés par les phénomènes naturels qui les entourent.
Lorsqu’un orage s’annonce, nous le savons tous, le ciel devient menaçant.
Il arrive que, lorsque qu’arrive un orage particulièrement violent ou un phénomène météorologique extrême, ce ciel se charge de « mammatus ».
Ces nuages étranges principalement composés de glace sont parfois long de plusieurs centaines de kilomètres et restent visibles une quinzaine de minutes.
Les explications scientifiques pour faire comprendre la raison de la formation de ces « mamma », sont fouillées.

Il est rare que nous puissions voir ce genre de phénomène sous nos latitudes.
En Europe, nous avons un autre messager, beaucoup plus discret, mais nettement plus mythique que les mammatus: le pétrel tempête.
Cet oiseau est le plus petit de nos oiseaux de mer.

Protégé, il est difficilement observable pour les « terriens ».
Il ne sort que la nuit sur les lieux de reproduction et est rarement visible depuis la côte… sauf lorsque s’annoncent les tempêtes les plus violentes.
Les marins le savent.
Lorsqu’ils voient les pétrels ailleurs qu’en haute mer où ils suivent les bateaux en volant au ras des vagues, ils n’ignorent pas qu’il vaut mieux ne pas prendre la mer.

Cet oiseau qui pressent le danger est l’un des anges gardiens des hommes de la mer.

Martine Bernier