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Archives quotidiennes : 27 décembre 2010

J’aime énormément l’écriture et la personnalité de Benoîte Groult.
J’ai lu plusieurs de ses livres, mais, curieusement, l’un d’eux, pourtant très important dans sa bibliographie, m’avait échappé.
Jusqu’à la semaine passée, où l’un de mes amis m’a dit: « Tu devrais le lire, il est fait pour toi. Tu comprendras en le découvrant. Et puis, tu lui ressembles. »
Je l’ai acheté, et je me suis plongée dans ce récit autobiographique d’une femme vivant une passion amoureuse.
Elle l’a retrouvé tout au long de sa vie alors qu’ils avaient tous deux des attaches sentimentales chacun de leur côté.
Je ne veux pas parler de l’histoire.
Pour mille raisons.
Mais l’écriture… cette écriture…
Benoîte Groult, à chaque fois que je la lis ou que j’écoute l’une de ses interviews, me fascine.
Son intelligence, sa culture, sa façon si naturelle de toujours choisir le mot juste, cette personnalité si riche, passionnée, courageuse et pourtant si réfléchie…
Elle a tant vécu, a pris tant de risques, dans tous les domaines de sa vie, s’est engagée dans tellement de combats, qu’elle est devenue une icône pour les femmes d’aujourd’hui.

Les Vaisseaux du coeur m’ont bouleversée, interpellée.
Comme chacun de ses livres.

Martine Bernier

Somptueuse…
L’exposition actuellement proposée à la Fondation Gianadda est tout simplement somptueuse.
Provenant d’une collection privée dont le propriétaire souhaite conserver l’anonymat, les tableaux exposés correspondent aux goûts personnels de Léonard Gianadda, et, semble-t-il, à ceux du public.
« De Renoir à Sam Szafran » recèle des trésors.

Découvrir la fondation le jour de Noël est privilégié.
Peu de monde, le jardin des sculptures figé par le gel hivernal, et le loisir de découvrir sans cohue les merveilles accrochées dans ce lieu que, décidément, j’aime toujours davantage.

Fidèle à mon éternel coup de coeur, je ne peux nier que le « Nymphéa » de Monet exposé dans la partie centrale méritait pour moi à lui seul le déplacement.
Mais retrouver Sisley, Boudin, Renoir, Berhe Morisod, les tableaux lumineux de Paul Signac et de Maximilien Luce, de superbes Pissaro, Maurice Denis, Sérusier, Vuillard, Dufy, Chagall, Modigliani et bien d’autres est un enchantement.
Présentés à l’arrière de l’exposition, quatre pastels de Sam Szafran complètent magistralement l’ensemble.

Une exposition magnifique, solaire, pour terminer l’année en beauté en attendant la suivante annoncée par la Fondation, consacrée à… Monet.
Si vous ne l’avez pas encore vue… n’hésitez pas!

Martine Bernier