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Archives mensuelles : février 2014

1924603-supercondriaque-de-dany-boonCe n’est pas un secret, j’aime beaucoup Dany Boon. 

Hier, donc, nous avons pris le chemin du cinéma pour découvrir son nouveau film, « Supercondriaque ».
Certains de ses films sont meilleurs que d’autres… celui-ci en fait partie.
Le scénario, tout le monde en parle: Romain est très hypercrondriaque et s’accroche désespérément à son médecin et presque ami, joué par Kad Merad.
Celui-ci a beau faire, depuis 18 ans qu’il le soigne, il n’arrive pas à le rassurer.
Jusqu’au jour où… sa vie va  basculer.
Sans l’avoir voulu, il va se retrouver dans la peau d’un leader politique contestataire, héros rebelle face à la dictature de son pays.

J’ai retrouvé dans ce film le Dany Boon qui me fait rire, formidable acteur capable de mettre son public en boîte avec ses mines de cocker, son regard attendrissant, sa sensibilité  et ses maladresses. 
Il s’inscrit dans la lignée de Funès et de Pierre Richard, le petit côté romantique en prime
Kad Merad et Alice Pol sont excellents eux aussi, et j’ai aimé les guest stars qui font des apparitions tout au long du film, parfois très furtivement.
Bref: la salle riait… et moi aussi.

Comme toujours, j’ai lu les critiques après avoir vu le film.
Et j’ai été assez agacée de voir qu’une fois encore, certains font la fine bouche, comparant à nouveau ce film à « Bienvenue chez les Ch’tis ».
Décidément… le succès phénoménal des Ch’tis poursuivra le comédien toute sa vie… 
Et l’art de la comédie a souvent été dénigré, considéré à tort comme un sous-cinéma spécialisé dans la culture du navet.
C’est souvent vrai… et parfois très injuste.
Dans le cas qui nous occupe, « Supercondriaque » est une bonne comédie comme on les aime,  vous amusera et vous fera quitter la salle avec le sourire!
Pour ma part, je n’ai pas boudé mon plaisir!

Martine Bernier

fleur-de-pêcher-JP-SangriaPour moi, deux images sont symboliques du printemps: les premières fleurs de forsythias dont le jaune éclabousse la fin de l’hiver, et la beauté délicate des arbres en fleurs.

Et plus particulièrement celles des pêchers.
La beauté de ces fleurs me charme à tel point que si je devais imaginer un jardin idéal, il ne pourrait pas exister sans pêchers ni sans cerisiers du Japon que je rêverais de voir fleurir à longueur d’année!
J’en parle à chaque printemps, me réjouis deux mois à l’avance de leur future floraison… bref: il s’agit d’une véritable addiction!

C’est par les fleurs de pêcher que j’ai découvert les estampes japonaises, il y a très, très longtemps.
Internet n’existait pas, le savoir se découvrait en majeure partie dans les livres.
C’est dans une bibliothèque que, pour la première fois, j’en ai ouvert un consacré à cet art que je ne connaissais pas encore à l’époque.
La première reproduction que j’ai vue au gré des pages, était une branche de pêcher en fleurs.fl-16
Inutile de préciser que j’ai été bouleversée par la délicatesse du tableau.
J’avais l’impression que celui qui l’avait peint déposait les pétales sur le papier soyeux  avec des précautions infinies.
Ce livre, trop précieux,  ne pouvait pas quitter la bibliothèque.
Je suis donc revenue plusieurs fois pour le lire.
Depuis, lorsque je sais qu’une exposition d’estampes est proposée quelque part, je m’arrange pour ne pas la manquer.
Hiroshige-la-luneles-hirondelles-et-les-fleurs-de-pêcher-J’ai découvert au fil du temps qu’elles ne se limitaient pas, et de loin, aux motifs floraux.
J’ai appris également que le peintre Monet en était fou, lui aussi, au point de posséder l’une des plus belles collection d’estampes de son temps, passion qu’il partageait avec son ami Georges Clemenceau.
Je suis toujours aussi fascinée par la grâce de cet art… et toujours plus spécialement par les fleurs 
Aujourd’hui, je débute la journée avec ces symboles printaniers.
Et je reste émerveillée de voir combien ils apportent une touche paisible et réconfortante.
Un bon moyen de commencer la journée sur une touche revigorante!

 

Martine Bernier

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Certaines semaines sont plus riches que d’autres.
C’est le cas pour celle-ci qui, bien qu’elle ne soit qu’à peine entamée, nous a déjà réservé une série d’événements…
Le premier est venu par la poste, lundi, par l’intermédiaire d’une lettre de l’un de mes employeurs.
Une lettre élogieuse me remerciant pour mes quinze ans d’engagement au sein de leur journal.
J’ai été très émue de la recevoir, d’autant que je ne m’y attendais pas.
Quinze ans déjà… une belle aventure humaine qui se prolonge avec bonheur!
Ce lundi est un jour d’écriture.
Je dois venir à bout de plusieurs articles…
J’y arrive, mais j’ai le coeur ailleurs, auprès de nos amis qui font leurs derniers adieux à leur maman.
Mon Capitaine les accompagne.

Dans la foulée, la factrice nous apporte un pli qui, celui-là, a été reçu par la majeure partie de la population.
Hé oui… la période est celle des premiers bourgeons… et de la déclaration d’impôts!
Mais je l’attendais de pied ferme, la bougresse!
Tout était prêt pour la recevoir: elle ne m’entamera pas le moral!

Mardi matin, la nouvelle tombe: mon Capitaine a enfin reçu son permis B!
Un Graal qui, en Suisse, reconnaît à son possesseur le droit d’être résident (à renouveler tous les cinq ans!)
Nous allons fêter cela!
L’après-midi nous entraîne au Pays-d’Enhaut où m’attend un reportage.
Les vacanciers sont sur les pistes, la montagne est ensoleillée.
Dans la forêt et hors des pistes, de grandes étendues neigeuses sont restées vierges, uniquement foulées par les animaux sauvages dont on peut voir les traces.
C’est une journée magnifique…
Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui où, alors que je m’apprête à commencer l’écriture de mes textes, un coup d’oeil par la fenêtre me fait découvrir les montagnes environnantes qui, toutes, ont la tête dans les nuages gris.
La météo a beau se concentrer, elle n’arrive pas à nous offrir un hiver présentable.
Je termine Ecriplume et m’apprête à écrire l’histoire d’un homme étonnant.
« Il était une fois, dans un coin de montagne… »

Martine BErnier