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miniature.phpC’était en 1983 ou 1984.
J’avais 24 ou 25 ans et je vivais à Leysin, station de montagne vaudoise, lorsque j’ai accepté de faire partie de la Commission culturelle locale.
Chaque année, le comité organisait des spectacles, concerts et autres manifestations au fil des saisons.
Je ne me souviens plus en quelle année elle a décidé de faire venir dans la station une pièce dans laquelle jouait Michel Galabru.
A l’époque, c’était les Galas Karsenty-Herbert qui s’occupaient d’organiser ces tournées théâtrales.
C’est ainsi que nous avons accueilli Michel Galabru, tête d’affiche de l’une de ces pièces: L’Entourloupe.
La salle était bondée, il avait fallu rajouter des chaises…
Sur scène, l’acteur avait été d’une drôlerie irrésistible.
Il était entouré de Pascale Roberts et d’Alain Chevallier, mais, il faut bien l’avouer, il « faisait le show ».
Dopé par les éclats de rire et les réactions du public, il en rajoutait, offrait un numéro burlesque, sans limites.
La soirée a été un triomphe.

En coulisses, j’ai découvert un homme délicieux.
Il restait drôle, adorait déclencher le rire et les sourires…
Au restaurant où il avait demandé à manger une soupe qui lui faisait visiblement très envie, il charmait toutes les personnes présentes par sa bonne humeur, ses pitreries…
Mais il était surtout d’une gentillesse extrême.
Il  ne laissait personne de côté, était un invité  plus qu’agréable.
Je garde un souvenir lumineux de cette soirée joyeuse et de cet homme qui avait un sens de l’effet comique prodigieux…

Martine Bernier

 

 

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