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C’est par hasard que j’ai entendu parler du soulier perdu de  Marie-Antoinette.
Lorsqu’elle est montée à l’échafaud en 1793, la malheureuse reine le portait et l’a perdu alors qu’elle grimpait les dernières marches.
Le bourreau l’aurait ramassée et, alors qu’il la lui rendait, elle l’aurait remercié poliment.
La dernière sortie de cette jolie chaussure a fait d’elle une relique.
En 2010, une exposition a été montée au Musée des Beaux-Arts de Caen autour de cette pièce.

Deux ans plus tard, une paire d’escarpins ayant appartenu à la reine ont été vendus à l’Hôtel Drouot ont été vendus 55’000 euros.
Des escarpins de soie de taille 36,5, qui ont trouvé preneur sans difficulté.chauss16
Les nostalgiques de la reine au destin tragique ne manquent pas…

Je me souviens d’histoires étranges entourant sa personne bien longtemps après sa mort.
Vous souvenez-vous de celle de ces deux Anglaises  convaincues de l’avoir rencontrée alors qu’elles se promenaient dans les jardins du petit Trianon en 1901?
Une histoire romanesque au possible qui a nourri la légende de Versailles…

Martine Bernier

2 réponses à Le soulier perdu de Marie-Antoinette

  • Anmary SOUBIRAN:

    Pourquoi « romanesque » cette histoire des 2 anglaises, histoire que je connais très bien ? Je concède l’étrangeté des faits mais je n’ai jamais douté de ce qu’ont vécu Miss Jourdain et Moberly Comme l’a dit Albert Einstein : elles ont simplement trébuché dans le temps » ! De toute façon l’avenir le dira un jour.
    Anmary

    • Martine Péters (anciennement Bernier):

      J’aime beaucoup l’expression d’Einstein « Elles ont trébuché dans le temps… » Merci de nous avoir fait partager votre ressenti!
      Ecriplume

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