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Archives mensuelles : octobre 2017

C’est un petit garçon et un papa tout souriants que nous avons accueillis hier soir au Nid!
Aurélien, 3 ans, semble heureux de nous rendre visite, de retrouver Pomme, la maison, ses jouets…
Et nous découvrons une grande nouveauté: désormais, il porte de jolies lunettes colorées qui le rendent totalement craquant!
Comme toujours nos jeux reprennent à la seconde où il pose le pied dans la maison. Il semble s’y sentir bien, tout comme son papa qui est enthousiaste devant nos derniers aménagements.

Après un repas joyeux parsemé de jeux et de rires, l’heure arrive déjà d’aller se coucher.
Il est très tard, et même si Aurélien est toujours en pleine forme, il commence à se frotter les yeux.
Cette fois, à l’étage, il a le choix entre deux lieux de sommeil: soit dormir avec son papa dans la chambre qu’il a occupée la dernière fois, soit investir celle que j’ai terminée (à quelques détails près) quelques heures auparavant.
Pour les deux chambres, j’ai choisi des couleurs pastels et des décorations très douces…
Il choisit la deuxième solution « parce que c’est la chambre d’Eya! ».
– Tu as envie de dormir tout seul?
– Oui, Mamitine! Je suis grand!
Son papa l’installe donc, nous lui proposons des peluches et des doudous pour la nuit et je le laisse tandis que son papa termine avec lui leurs petits rituels de coucher.
En quittant la chambre, je ne peux pas m’empêcher d’être touchée par ce tout petit garçon perdu dans cet immense lit tout doux, au coeur de ses draps couleur vert d’eau…
Comme son papa m’a dit que son lutin se lève très tôt, je me lève aux aurores, ce matin.
Dès que je suis prête, je file à pas de loup dans la chambre d’Aurélien.
Et là, je constate que… le lit est vide.
Je pense que son petit occupant a dû rejoindre son papa dans la nuit.
Il est grand… mais pas encore assez pour se sentir complètement rassuré la nuit, dans une maison qu’il ne connait pas encore très bien…

Martine Bernier

Hier, nous recevions les parents de mon Capitaine pour la première fois depuis notre arrivée.
Ce n’était pas la seule « première » de la journée…
Sa maman, qui est née dans la maison que nous occupons aujourd’hui, ne l’avait pas revue depuis que mon Capitaine l’a restaurée et transformée, il y a une dizaine d’années.
Elle n’a visiblement plus rien à voir avec le bâtiment initial à en croire les réactions de ses parents…
Il y avait un côté émouvant dans cette redécouverte des lieux.
Et cela me conforte dans mon sentiment que plusieurs générations ont leurs souvenirs rattachés à cette demeure bienveillante…

*******

Ce week-end sera très familial, avec l’arrivée de mon fils et de son petit lutin ce soir, qui seront rejoints demain par la fille de mon Capitaine, son compagnon et sa petite lutine.
La fin de semaine promet d’être animée!

Martine Bernier

 

J’avais beau m’appliquer, impossible de trouver les derniers rideaux que je recherchais pour la maison.
Jusqu’au moment où quelqu’un m’a dit: « Il faut que tu ailles au marché!  On y trouve tout! »

Mardi, mon Capitaine et moi avons donc pris le chemin du marché de Lure, une petite ville proche de chez nous.
J’ai toujours beaucoup aimé les marchés, mais j’ai rarement eu le temps de m’y rendre.
Celui de Lure m’a étonnée.
La ville compte un peu plus de 8700 habitants, appelés… les Lurons.
Un clin d’oeil à Gotlib en passant!
Pour les Suisses qui me liraient, cela représente 200 habitants de plus qu’à Aigle (Vaud),  moitié moins qu’à Monthey (Valais) et nettement  moins qu’à Vevey (Vaud) qui en compte plus de 17’000.
Pourtant, le marché de Vevey n’est pas plus grand que celui de Lure.

J’ai réalisé très vite que l’on ne m’avait pas trompée: on y trouve vraiment de tout.
Les étals des maraîchers, boulanger, fromager, vendeurs de poulets rôtis et autres pépiniéristes côtoient ceux des fripiers, des vendeurs de sacs, de chaussures, de casseroles, de couteaux, etc.
Et au milieu de ce joyeux capharnaüm bien organisé, j’ai en effet déniché des vendeurs que je ne m’attendais pas à trouver là.
L’une vendait des rideaux neufs pour une bouchée de pain, l’autre tenait une mercerie ambulante recelant des petits trésors à petits prix,  d’autres proposaient des tissus…
Je suis entrée dans ce petit monde comme un enfant pénètre dans un magasin de jouets.
Les vendeurs n’optaient pas pour une gouaille interpellante et agressive.
Ceux auxquels je me suis adressée renseignaient, guidaient, ne poussaient pas à la vente, le tout avec une gentillesse sans effet de manche.
J’ai été spécialement touchée par un monsieur d’aspect un peu fragile, qui vendait ses bobines de fil, ses boutons et ses fermetures avec un sourire désarmant, à des prix dérisoires.
Nous étions à des années-lumière des grands sites commerciaux d’Internet…
Nous sommes repartis avec des rideaux parfaits pour la cuisine… pour lesquels j’ai largement déboursé… 10 euros!
Nous reviendrons… ne fut-ce que pour retrouver cette atmosphère délicieusement agréable.

Martine Bernier