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Archives mensuelles : mars 2018

Comme beaucoup de conducteurs/trices, il arrive à mon Capitaine, lorsqu’il est au volant,  de commenter dans un langage fleuri le comportement de certains automobilistes.
Il ne le fait pas constamment, (ouf!) et possède une particularité qui rend la chose assez amusante.
Pour qualifier celles et ceux qu’il juge dangereux ou insupportables, il utilise un vocabulaire parsemé de mots choisis.
Comme ce jeudi…

Avisant une voiture doublant dangereusement un camion alors que nous nous approchions d’une sortie d’autoroute que ledit camion, comme nous, s’apprêtait à emprunter, il a rugi:
– Non mais! Il est malade! Le cloporte!
Le terme m’a amusée, d’autant que, en réalisant que le vilain avait doublé sans bonne raison puisqu’il continuait son chemin sur l’autoroute, il a grommelé:
– Et en plus c’était inutile! Aaah, le cloporte!!!

Un peu plus tard, alors que nous traversions une petite ville pour rentrer chez vous, la voiture qui nous précédait ralenti brusquement devant nous. Re-réaction de mon Capitaine:
– Tu vas avancer, oui? Bourrique!

Réalisant que le conducteur est une conductrice, je lui adresse une tirade que nous sommes seuls à entendre:
– Ne vous formalisez pas, Madame… Tout à l’heure, il a traité quelqu’un de cloporte. A tout prendre, une bourrique, c’est plutôt sympathique !

A ce moment, la conductrice tourne brutalement à droite pour se garer, sans annoncer sa manoeuvre avec son clignotant.
Ce qui a provoqué une réaction immédiate de mon Capitaine, furieux:
– Alors! Tu vois que c’est une bourrique!!!!

Martine Bernier

Lorsque vous vous rendez dans un restaurant et que vous avez une excellente surprise en découvrant une cuisine et un service de haut niveau assortis de tarifs plus qu’abordables, vous ne pouvez que vous réjouir.
Vient ensuite la deuxième visite…
Il m’est souvent arrivé d’être déçue en retournant dans un restaurant que j’avais aimé.
J’avais donc une petite appréhension en invitant mon Capitaine à La Bergeraine, à Melisey (Franche-Comté) pour son anniversaire.
La dernière fois où nous y avions été, c’était pour la St-Valentin.
Le menu avait été particulièrement original et savoureux et notre passage nous avait enchanté.
Cette fois, en dehors de l’événement que nous fêtions tous les deux, nous arrivions un jour de semaine classique.
La carte de la Bergeraine présentait trois menus dont les prix n’ont pas fini de m’étonner.
Et cette fois encore, nous avons été enchantés par le très haut niveau de cuisine que nous avons découvert dans nos assiettes.
Un repas gastronomique, parfait, sans la moindre fausse note du début à la fin.
Ici, tout est frais et fait maison, servi par une cuisine inventive et raffinée.
Pourquoi ai-je décidé de consacrer un deuxième article à cet endroit?
Parce que, bien que les nouveaux patrons ont repris l’établissement depuis trois ans, il est encore assez méconnu.
Lorsque l’on a la chance de disposer d’un restaurant d’une telle qualité dans une région, il faut s’arranger pour donner aux propriétaires l’envie de rester…
Et celui-ci est une aubaine pour les palais les plus exigeants!
Par curiosité, allez jeter un coup d’oeil sur les menus présentés sur leur site ci-dessous.
Cela vous donnera sans doute envie de découvrir cette belle adresse par vous-mêmes si vous passez ou habitez dans la région.

Martine Bernier

http://www.la-bergeraine.fr

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Rolf, bienveillant compagnon de l’auteur. (Photo Jean-Paul Leclercq)

Si nous avons envie de nous cultiver, de nous enrichir intellectuellement, nous savons tous que Facebook n’est pas la meilleure des adresses, pas plus que ne le sont les autres réseaux sociaux, à quelques surprises près.
Et pourtant.
Voici quelques semaines, j’ai lu sur le site de l’un de mes amis, de nationalité belge, dont j’ai déjà parlé ici, Jean-Paul Leclercq, qu’il venait de sortir un nouveau livre: « Contes amphigouriques ».
Amphigourique n’étant pas un terme que nous utilisons tous les jours, je suis allée vérifier sa définition: « compliqué, confus ».

Les microbes hivernaux m’ayant joué quelques tours pendables je n’ai pas pu commander l’ouvrage tout de suite.
Mais je l’ai fait dès que j’ai retrouvé mon entrain, et je l’ai reçu vendredi.
Là encore, le week-end était trop chargé pour que je puisse commencer ma lecture.
Ce n’est que mardi que j’ai pu m’y plonger.
Ce livre n’est pas le premier de Jean-Paul.
Retrouver sa plume puissante, vive et directe est un régal.
Il est la démonstration vivante que l’être humain possède des ressources étonnantes.
Plus il avance en âge et plus il écrit bien…
Sept contes nourrissent ces pages, et tous ont le même pouvoir: ils vous happent, vous retournent, puis vous clouent sur place avec des chutes complètement inattendues.
Et ce toujours au fil de cette écriture fluide qui vous entraîne là où elle le veut, sûrement, sans mots inutiles.
Ses contes sont captivants…
Un pied dans le quotidien, ce qui nous plonge dans une réalité toute proche, et l’autre au coeur de la nature humaine qui nous concerne tous.

Nous nous retrouvons partiellement dans les personnages, en identifiant d’autres comme ressemblant à des personnes de notre entourage… bref, nous sommes concernés par ces histoires de vies particulières ou non.
Je suis attachée à ce Monsieur dont la vie est un roman et dont la personnalité pudique est si belle.
Ses livres ne sont jamais anodins.
Ils marquent, touchent.
J’aime…
Beaucoup.

Martine Bernier

 

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