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Archives mensuelles : août 2018

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Ce jeudi matin était la première journée depuis une semaine au programme de laquelle ne s’inscrivait aucune visite ni aucune urgence, rien qu’un emploi du temps revenu à une certaine normalité.
J’ai donc installé Pomme à côté de moi dans son panier pour pouvoir la surveiller, et je me suis mise à mon bureau pour travailler.
Mon bureau…
Toute ma vie, où que je sois, il a fallu que je m’aménage un coin bureau.
C’est un lieu essentiel pour moi, dans lequel je travaille, je vis, j’échange, je me ressource, j’étudie, je réfléchis…
Celui qui m’accueille aujourd’hui n’est pas bien grand, d’autant que chaque pan de mur est caché par des bibliothèques, comme d’habitude.
J’avais pensé que comme j’avais effectué un tri dans les boîtes d’archives qui concernaient mes différents emplois, cela libérerait de la place.
Mais non: d’autres boîtes les ont remplacées concernant mes nouvelles activités et mes autres projets.
Mon bureau est le reflet de ma vie: rempli d’une multitude de choses qui m’intéressent, et collant à mon présent.

Et ce présent, justement… ce 30 août, il était marqué par un anniversaire.
Cela fait un an que nous avons quitté la Suisse pour nous installer en Franche-Comté.
Un an déjà…
Un an que je n’ai pas vu passer au cours duquel j’ai appris quantité de choses.
Je ne regrette absolument pas notre décision qui m’a ouvert des horizons très différents.

A propos…
Dans notre jardin est installé un drapeau comtois.
Et connaissez-vous la devise qui lui est liée?
« Là où flotte le drapeau comtois, qui que tu sois,  tu es chez toi. »

J’aime beaucoup…
Martine Bernier

Mardi soir.
En début de soirée, le téléphone sonne.
Mon Capitaine décroche et je l’entends saluer le vétérinaire qu’il me passe ensuite.
Celui-ci vient prendre des nouvelles de Pomme.
Il s’est absenté quelques jours et c’est son épouse, vétérinaire elle aussi, qui a pris la relève des soins.
Je lui explique où nous en sommes et lui rappelle que nous devons venir le voir ce mercredi.
La conversation dure quelques minutes.

En raccrochant, j’étais touchée.
J’ai eu la chance d’avoir toujours pu compter sur d’excellents vétérinaires lorsque j’habitais en Suisse.
Ici, c’est toujours le cas.
Mais il y a un petit plus…
Non seulement la compétence est au rendez-vous, mais s’y joint une notion d’humanité et de dévouement exceptionnel.
L’état de santé de Pomme n’est pas encore revenu à la normale.
Malgré tous les soins et toute l’attention dont nous l’entourons tous, elle a du mal à remonter la pente.
Ce qui me rassure?
Que la personne qui la soigne s’en inquiète comme s’il s’agissait de son propre chien.
C’est une chance que j’apprécie bien plus que je ne peux le dire…

Mercredi matin: nous nous rendons au rendez-vous.
Pour Pomme, il faut encore un peu de courage: son pansement lui est retiré, puis elle subit une dernière radio.
Mais les nouvelles sont bien meilleures: elle se remet!
Elle est toujours très fatiguée, continue à se laisser nourrir et abreuver sans faire l’effort de se servir seule, mais ses fonctions vitales sont rétablies et elle redevient un peu malicieuse.
Nous passons un long moment dans le cabinet du vétérinaire, à discuter avec lui de tout ce qui vient de se passer.
Un débriefing pour chacun de nous tandis que Pomme ne rêvait que d’une chose: quitter le cabinet et retrouver la quiétude de la maison!
Quant à son sauveur, nous lui vouons une reconnaissance éternelle!

Martine Bernier

Je n’avais plus entendu cette chanson depuis des années jusqu’à ce qu’elle soit utilisée dans une publicité depuis quelques jours.
Et là… une foule de souvenirs me sont revenus d’une époque déjà lointaine.
Car cette chanson « Love You », du groupe The Free Design, date des années 70. JZ04
Elle faisait partie du répertoire d’un groupe américain composé des membres de la famille Dedrick.
Ils interprétaient des chansons très douces ou avec des rythmes dans les couleurs de l’époque.
Et celle-ci est une des plus agréables à entendre.
Ils ont enregistré une  dizaine de disques, à ma connaissance et ont connu le succès.

Quelle étrange chose que de les retrouver par le biais d’une publicité…

Martine Bernier