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Dimanche matin.
La veille, le bulletin météo avait annoncé des températures en chute libre dès la nuit.
J’avais pris l’avis de l’une de nos amies, habituée à s’occuper des animaux, pour savoir si ma manière de faire était la bonne, et elle m’avait rassurée.

Plus encore que d’habitude, j’avais donc veillé au confort de mes poules avant de procéder à leur coucher.
Mais dans la nuit, à chaque fois que je me réveillais, je pensais à elles et aux oiseaux que je n’entends ni ne vois depuis plusieurs jours.
Dès que le jour s’est levé, je  suis allée remplir un seau d’eau tiède que j’ai emmené avec moi au poulailler.
Dehors, le jardin était tout blanc de gel.
En ouvrant la porte du poulailler, je craignais de trouver mes poulettes dans un triste état.
Mais non, elles étaient vives, attendaient de pouvoir sortir…
Je leur ai donc préparé des assiettes de graines auxquelles j’ai rajouté des vers de farine lyophilisés pour les protéines, puis j’ai cassé la glace des abreuvoirs pour la remplacer par mon eau tiède.
Lorsque tout a été nettoyé et préparé pour la journée, je me suis occupée des oiseaux.
Boules de graisses et graines ont été placées dans les maisonnettes disséminées dans le jardin.
Et eux aussi ont eu droit  à de l’eau propre et tiède dans leur abreuvoir-baignoire.
Lorsque tout a été terminé,  je suis allée vérifiée où se trouvait les poules, parties explorer le jardin que j’avais laissé ouvert pour qu’elles puissent choisir où elles voulaient passer la journée.
Elles s’étaient blotties tout au fond, derrière les potagers surélevés, là où les premiers rayons du soleil réchauffaient doucement le sol.
L’hiver des animaux est nettement plus compliqué que la belle saison.
Mais cette fois, je sais comment faire face!

Martine Bernier



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