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Archives mensuelles : décembre 2018

Cher 2019,

Alors que 2018 vit ses dernières heures, le monde s’apprête à t’accueillir.
Il en va un peu des années comme des chefs d’Etat: tout le monde a tendance à en attendre l’impossible… ce qui se termine forcément toujours par des déceptions.
La différence? 
Toi, tu n’as aucun contrôle, aucun pouvoir décisionnaire dans le long ruban d’événements divers qui jalonnent ton parcours.
Peut-être est-ce pour cela que nous nous obstinons à faire des voeux, et des voeux, et encore des voeux…
Comme pour te soutenir…
Même si je n’apprécie pas beaucoup cela, j’avoue que moi aussi, j’espère que ceux que j’aime seront protégés à tout point de vue, que chacun réagira avec plus d’intelligence, d’humanité, de respect des autres, d’empathie…
J’ai tant de voeux pour notre monde, ce monde malade que nous aimons si mal… et qui réagit de plus en plus violemment.
Tant de voeux pour ces millions de personnes qui souffrent ou sont malheureuses un peu partout.
 Est-il utopique de souhaiter que des décisions bienfaisantes seront prises un peu partout, à tous les niveaux?
Peut-être.
En ce dernier jour de l’année, j’ai été voir quelles étaient les bonnes nouvelles de 2018, celles que l’on a oubliées, perdues dans le fatras de catastrophes au quotidien.
J’ai trouvé  de nombreuses choses que vous pouvez retrouver notamment sur le site de La Croix www.la-croix.com
Ces nouvelles… il  faudrait nous en parler plus souvent pour contrebalancer le flot envahissant de choses négatives qui nous assaillent.

Bref, cher 2019, j’espère que tu n’auras pas à vivre trop de tragédies.
Et, de notre côté, j’espère que nous saurons voir les belles choses que tu nous réserveras…
Car, forcément, il y en aura.

Martine Péters

Lorsque Pomme a réalisé que je n’allais pas bien, voici deux nuits, elle s’est inquiétée.
Pas question pour elle de me quitter.
Trop faible pour me lever, j’avais décidé de rester au lit durant la journée pour être à nouveau opérationnelle le lendemain.
Je manquais un repas du soir avec deux de nos proches, mais je savais que je les reverrais le lendemain.
Le matin, Pomme a refusé de me quitter.
A peine a-t-elle suivi mon Capitaine pour une petite sortie de quelques minutes et elle est remontée, sans boire ni manger.
Au fil de la journée, pas de changement.
Elle ne voulais pas quitter son poste de Nurse Pomme, malgré mes supplications:
– Pomme… ce n’est pas toi qui est malade! Va vite manger un peu… et boire, c’est important.
Rien à faire.
J’ai eu beau lui apporter un bol d’eau, elle refusait de bouger.
En début de soirée, la sonnerie de la porte d’entrée a résonné.
Les invités arrivaient.
Pomme a aboyé et est descendue.
Ne la voyant pas remonter alors que tout le monde était passé à table, j’ai été rassurée: elle allait reprendre sa petite vie de Mogwaï.
Mais au bout de trois-quarts d’heure, je l’ai vue revenir.
Elle est venue mettre sa truffe contre ma joue, histoire de prendre la température, puis est retournée dans son panier, me couvant du regard.
Lorsque mon Capitaine m’a rejointe, il a confirmé:
– Elle les a accueillis, a bu un peu, a mangé une ou deux croquettes. Puis elle est restée un moment et est repartie te retrouver…
L’art et la manière de concilier le rôle d’infirmière et… d’hôtesse!

Martine Péters
 

Il suffit que nous nous sentions divinement bien pour qu’un petit coup de froid et une bactérie venue d’on ne sait où nous fassent passer une nuit d’enfer et nous ramènent à notre condition d’humain.

C’est ce que je viens une fois de plus d’expérimenter sans grand enthousiasme. J’ai donc fait l’impasse sur la journée et la soirée d’hier, bien décidée à aller mieux aujourd’hui.

Le côté positif? J’ai pris le temps de lire et de voyager dans un univers nouveau pour moi…

Martine Péters