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Dans la semaine, je réalise que Neige, ma petite poule hollandaise blanche, a disparu.
Rejointe par mon Capitaine qui s’est joint à moi, nous avons passé plus d’un quart d’heure à fouiller le jardin, à vérifier qu’elle ne s’était pas envolée sur la route, à vérifier chaque cachette, chaque recoin.
Rien… 
Je commençais à désespérer lorsque j’ai eu une intuition.
Chaque jour, j’ouvre la porte de notre poulailler rustique que je cale contre le mur envahit de lierre.
J’ai refermé la porte pour vérifier que Neige n’était pas passée par la minuscule ouverture apparemment trop étroite pour elle.
Apparemment… car c’était bien là qu’elle se cachait.
Elle avait construit un nid tout au fond de l’espace libéré, et s’y nichait.
La chaleur de ces derniers jours a visiblement déclenché chez elle le premier cycle de ponte.
Je suis retournée voir le nid dans la journée, alors qu’elle l’avait déserté.
Il était vide.
Le soir, toutes mes protégées sont rentrées et je les ai installées pour la nuit.
Ce n’est que le lendemain matin que j’ai constaté que Neige, qui, contrairement à ses habitudes,  avait dormi au sol dans un carton rempli de copeaux de bois, y avait laissé un oeuf…
Son premier oeuf!
Mais au moment de le ramasser, surprise: contre toute attente, la coquille était molle.
Je me suis aussitôt documentée pour apprendre que ce phénomène est fréquent chez les jeunes poules qui n’ont encore jamais pondu.
Depuis, Neige retrouve régulièrement le chemin de son nid, sans y poser d’oeuf  pour autant.
Mais j’ai appris que, contrairement aux Pékin,  les poules hollandaises pondent un peu n’importe où, à leur guise.
Comme leur territoire est très vaste, j’ai comme l’impression que la chasse aux oeufs ne se cantonnera pas à la période de Pâques!

Martine Péters


 

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