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Depuis plusieurs semaines déjà, je surveille attentivement l’évolution de la roseraie.
Avais-je ou non réussi la taille, tâche que j’effectuais pour la première fois cette année sur autant de spécimens?
Les rosiers qui ont donné des fleurs l’an dernier ont été les premiers à redonner quelques feuilles.
Rassurée, j’ai donc porté mon attention sur les nouveaux venus, la quinzaine de rosiers anglais plantés par mon Capitaine sur mes indications voici un peu plus d’un mois.
J’avais pris le risque d’en acheter une bonne partie en racines nues, et je craignais que, malgré les soins apportés par mon jardinier en chef, ils ne « repartent » pas.
Depuis quelques jours pourtant, j’ai pu me rendre à l’évidence: malgré  le temps capricieux de mars (ou grâce à lui?), tous les rosiers nouvellement plantés donnent des signes plus ou moins nets de retour à la vie.
Y compris celui que je considère comme le plus fragile alors que je n’ai pas réussi à le maintenir en vie l’an dernier.
Ce samedi, profitant d’un rayon de soleil, je suis allée refaire le tour des plantations, et, cette fois, je suis allée voir « les bébés ».
Au mois d’août dernier, mon Capitaine a installé une nurserie pour rosiers au pied d’un arbre mort sur lequel commence à grandir un exemplaire du rosier grimpant Claire Austin.
Il a installé des boutures de deux de mes plus beaux et plus solides rosiers Scepter d’Isle et Mme de la Vallière, ainsi qu’une autre issue d’un magnifique grimpant issu d’un jardin ami.
Ces petites merveilles avaient-elles résisté aux rigueurs de l’hiver?
J’ai été vérifier…et j’ai pu constater que cinq boutures étaient bel et bien  parties pour devenir de beaux rosiers vigoureux.
Je n’ai plus qu’une envie: que les gelées ne soient bientôt plus qu’un lointain souvenir et que la saison des roses commence!

Martine Péters

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