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Nous avons tous nos petites manies de travail qui nous permettent d’avancer dans notre organisation.
Chez moi, depuis toujours, ce sont les « petites fiches ».
Les miennes sont de plusieurs tailles, de plusieurs couleurs, et réapparaissent dès que je m’attaque à un nouveau travail plutôt conséquent.
Mon dernier livre « Le Destin d’Albin Parisod », a consommé des dizaines de fiches, mais m’a aussi permis de m’y retrouver et d’éviter les écueils en risquant de  mélanger les noms, les lieux, les descriptions et les dates.
Depuis quelques semaines, je me suis lancée dans l’écriture d’un autre ouvrage, et ma boîte à fiches a refait son apparition.
Elle s’invite même à la table du petit déjeuner, lorsque, au détour d’une conversation, mon Capitaine répond à une question précise et m’apporte des éléments nouveaux, qui me manquaient.
Sous l’onglet de classement « personnages’, je décris les miens physiquement, mais aussi moralement.
Les traits de caractères se dessinent et me permettent d’avancer.
Au fil de l’histoire, j’y reviens régulièrement pour être sûre d’être restée fidèle   à la description de base…
Et pour être bien sûre de ne pas les perdre ou les détruire sans le vouloir, je les double désormais sur des fiches virtuelles (et vive Notebook qui, soit dit en passant est toujours un logiciel totalement gratuit!).
Si jamais vous faites partie de la GCAPF, (Grande Confrérie des Amateurs de Petites Fiches), c’est bon à savoir…

Martine Péters

 

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