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Je suis bien placée pour savoir qu’un deuil dure longtemps.
J’en ai vécu beaucoup, et ça n’a jamais été facile.
Celui que je vis en ce moment n’est pas plus simple que les précédents.
Car c’est le deuil d’un être aimé, de notre histoire commune, de notre enfance, que je dois faire.
Il n’y a pas un jour qui se passe sans que je pense à ma chère Dame de Chiboz qui, à trois reprises, a vécu la perte d’un frère ou d’une soeur.
Ou de mon amie belge qui a perdu sa soeur dans des conditions tragiques il y a longtemps,  mais qui en souffre encore.
Ce sont des pertes très douloureuses…

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Comme si elle me poussait à rester debout, la nature m’offre un spectacle quotidien réconfortant… même sous la pluie.
Les pivoines commencent à fleurir, tous mes rosiers ou presque sont en boutons, l’aubépine rose d’Adèle, la grand-mère de mon Capitaine, est en fleurs.
Comme chaque année à pareille époque, il en a fait un bouquet qu’il est allé déposer sur sa tombe.
Un trait-d’union entre les deux mondes…

Martine Péters

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