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Archives mensuelles : juin 2019

Et bien… les météorologues n’avaient pas plaisanté en nous annonçant une période de canicule sévère…
Mercredi déjà, il fallait se rendre à l’évidence: si du côté de la maison , dans laquelle je maintenais Pomme, l’atmosphère était préservée, il n’en était pas de même à l’extérieur où la chaleur était suffocante.
J’avais beau changer l’eau de mes poules régulièrement, multiplier les points d’eau et leur parler pour les encourager, je voyais bien qu’elles souffraient.
Je les surveille constamment, attentive à les savoir à l’ombre.
Je sais que la chaleur est très dangereuse pour elles et qu’un coup de chaud peut leur être fatal.
Elles se cantonnent dans les zones d’ombre, boivent beaucoup, respirent le bec ouvert lorsqu’elles sont accablées…
Le soir, vers 20 heures, à l’heure où elles s’installaient pour la nuit dans le poulailler, leur attitude n’a fait que confirmer ce que je savais déjà..
Qu’est-ce qui m’a pris, je n’en sais rien… mais en les voyant en face de moi être mal à l’aise, j’ai soufflé.
Oui, je sais… c’est bizarre.
J’ai soufflé délicatement sur chacune d’elles.
Et elles semblaient apprécier puisqu’elles revenaient!
Comme je ne pouvais pas passer ma nuit à jouer au ventilateur pour poules, j’ai pris d’autres mesures: j’ai installé un abreuvoir d’eau fraîche sur l’une des plate-formes du poulailler et, après les avoir quittées… j’ai arrosé la porte au jet pour faire baisser la température.Au petit matin, tout le monde allait bien.
Mais je savais qu’il fallait prévoir quelque chose pour que leur vie de poules soit plus confortable encore les jours de grande chaleur.
C’est mon Capitaine qui a trouvé que faire.
Il a creusé une mini mare… qu’elles snobent en me faisant clairement comprendre qu’une poule digne de ce nom n’est pas un canard.
En revanche le « plat d’eau » offrant un nouveau point d’eau remporte un succès fou.
Et pas seulement auprès des poules: ils sont des dizaines d’oiseaux à en profiter!

Martine Péters

Avec la chaleur écrasante qui affecte la France et les pays voisins, tout le monde semble vivre au ralenti.
Je compatis avec celles et ceux qui vivent en ville en ce moment, et plus encore avec celles et ceux qui exercent des professions qui les exposent particulièrement à la chaleur…
Par rapport à eux, nous sommes privilégiés.
Campagne = moins de pollution.
Maison aux murs épais = plus de fraîcheur.
En entendant ma dentiste m’expliquer qu’elle habite un appartement sous les combles et qu’elle y souffre beaucoup de la chaleur, je me dis qu’un travail colossal va devoir être entrepris à tous les niveaux pour que les villes et les maisons permettent aux générations qui nous suivent de supporter les chaleurs qui les attendent.
Apparemment les idées ne manquent pas et les spécialistes planchent sur la question depuis longtemps déjà.
J’ai lu que la Mairie de Paris teste de nouvelles formes de revêtement dans la capitale, destinés à réduire le bruit et la chaleur.
Des bitumes qui favoriserait l’évaporation d’eau vaporisée sur la chaussée, ce qui apporterait un sentiment de fraîcheur dans la rue.
Si l’idée vous intéresse, allez jeter un coup d’oeil sur le site de la Mairie de Paris et cherchez le projet « Life Cool & Low noise Asphalt ».
Les tests sur trois zones pilotes sont en cours…

Martine Péters

Mon Capitaine m’a tellement parlé de sa grand-mère que je me suis attachée sans la connaître à cette dame dont j’admire le courage.
Je n’ai pas eu la chance de la connaître, mais les récits que j’entends me touchent beaucoup.

Mon Capitaine ne possède que très peu de photos d’elle et de son grand-père.
Mais il a retrouvé ce portrait  sur un ancien document d’identité.
Adèle a 40 ans sur cette photo… et elle est splendide.
J’ai bien vu que retrouver ces photos ont touché mon grand homme…
Le week-end dernier, grâce à l’épouse de son cousin qui a pensé à nous apporter les albums de famille, nous avons pu scanner deux ou trois autres clichés.

Et parmi eux, ce deuxième portrait pris des années plus tard.
Une vie s’est écoulée entre ces deux photos.
Une vie pas toujours facile.
Et Adèle est restée belle…

Martine Péters