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Fin d’après-midi.
En ces jours de grande canicule, j’ai attendu en vain que les températures baissent pour m’occuper de deux de mes protégés les plus fragiles.
Il s’agit de deux petits rosiers d’intérieur que nous avons replantés dans un grand  pot pour leur permettre de poursuivre leur vie à l’extérieur en été, et à l’intérieur en hiver.
Plusieurs personnes m’avaient mises en garde: ces rosiers ne survivent pas à leur première floraison, me disait-on, et n’étaient pas faits pour être gardés.
Mais à force d’assister aux cycles de vie des hôtes de la roseraie, j’avais conclu que ces réflexions n’étaient pas forcément fondées.
J’ai donc décidé de leur offrir les mêmes soins que ceux que je réserve à mes rosiers anglais et autres.
Taillés, bichonnés, les mini rosiers ont commencé leur vie dehors dès le printemps.
Les débuts furent difficiles: j’en ai perdu  un tandis que les deux autres me paraissaient très faibles.
Mais finalement… ils ont repris du poil de la bête et sont actuellement en fleurs, tous les deux.

L’un blanc et l’autre rose…
Ce jour-là donc, je me suis installée près d’eux pour ôter les fleurs et les feuilles fanées, et pour m’occuper des oeillets.
C’est là que j’ai été happée par plusieurs parfums différents apportée par un très léger souffle de vent.
Ceux de la lavande, de la menthe, de roses…
C’était… magique.
Un peu plus tard, j’ai remarqué que le troène est en bouton et qu’il sera en fleurs dans quelques jours.
Là aussi, ce sera un grand moment.
Loin des odeurs des pots d’échappement, ce jardin est un écrin de douceur, de beauté et de senteurs… un havre.

Martine Péters

 

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