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Archives mensuelles : août 2019

Je redoutais la journée de jeudi… et pour cause!
Chaque jeudi, un groupe d’amis dont fait partie mon Capitaine, se retrouve pour partager un « casse-croûte » matinal qui leur permet de se retrouver tranquillement.
En principe, ce moment se déroule dans le restaurant de l’un d’entre eux.
Comme il est actuellement en vacances, le « casse-croûte » a été organisé extra-muros durant trois semaines.
Et cette semaine, c’est chez nous qu’il devait avoir lieu.
A ceci près que nous avions d’autres amis de passage au Grand Nid et que, en prime, nous attentions de la famille pour midi.
Comment ma Tendre Moitié allait-elle s’y prendre?
Parfaitement serein, mon Capitaine s’est installé dès la veille à ses fourneaux et le jeudi, à 9h30, le casse-croûte a officiellement commencé.
En bout de table, mon amie du Nord et moi assistions ahuries aux agapes, incapable évidemment d’avaler quoi que ce soit à cette heure-là.
Dans notre tête, le mot « casse-croûte » représente un morceau de pain et du fromage, voir du saucisson.
Dans celle de ces messieurs, la notion est un peu différente.
En entrée, un énorme plat de charcuteries diverses.
Puis une épaule d’agneau agrémentée de poires et de légumes, suivie de fromages, de mirabelles et de tartes amenées par deux des convives.
La famille est arrivée à midi alors que le repas venait à peine d’être desservi, ce qui a  permis à chacun de faire ou refaire connaissance.
La table a à nouveau été dressée, avec de nouveaux convives, et le repas de midi a été servi…
Plus les repas sont copieux, moins je mange… ce qui n’est pas le cas de tout le monde heureusement.
Mais c’était un deuxième moment convivial…
Nous avons quitté la table aux environs de 19 heures, lorsque notre famille, qui avait encore de la route à faire, nous a quittés.
Restés seuls avec nos amis du Nord, nous nous sommes remis de nos émotions, conscients d’avoir assisté à un grand moment de fraternité comtoise!
Et le soir… le casse-croûte a recommencé, en version nettement plus soft cette fois!

Martine Péters 


Ce week-end était important pour nous qui finissions en beauté cette semaine  hyper chargée avec l’arrivée de mon fils et de son petit bonhomme.
Au menu: la découverte de la Maison de la Chouette installée dans le jardin, une visite chez le vétérinaire pour Pomme et Kiwi, et la petite fête d’anniversaire destinée au petit qui fêtera ses 5 ans dans quelques jours.
A 7 heures, il était sur le pied de guerre, m’attendant de pied ferme, déjà tout habillé, pour que nous commencions notre journée ensemble pendant que dormaient encore son papa et son Papyno.
Une douche plus tard, je l’entraînais dans le jardin en lui disant que je serais curieuse de voir s’il allait remarqué ce qu’il y avait de nouveau.
Il ne lui a pas fallu longtemps pour découvrir la « cabane magique » rebaptisée « La Maison de la Chouette ». 
Tout heureux de sa découverte, il y est entré époustouflé de voir qu’il était possible d’y dormir très confortablement.
Avant qu’il n’aille chercher son papa pour qu’il la visite lui aussi, je l’ai emmené réveiller les poules.
Il a ensuite voulu m’accompagner dans mon matinal et traditionnel « tour des roses » au cours duquel je  vérifie les floraisons et les soins à apporter dans la journée.
Et j’ai été surprise de le voir passionné par ce que je lui expliquais, lui faisant sentir les  roses pour qu’il perçoivent les différents parfums.
Il était enchanté par les senteurs, les couleurs, les formes, les dizaines de boutons prêts à refleurir.
– Aaaah, Mamitine… j’aime tellement tes fleurs… J’aime tellement venir ici…
Quel beau cadeau que ces mots-là…
Il est ensuite allé chercher son papa qui nous a rejoints à la Maison de la Chouette sous le charme de laquelle il est tombé lui aussi.
Au point qu’ils ont eu envie d’y passer la nuit!
Leur première nuit d’aventuriers!
Suite au prochain numéro…

Martine Péters

Mardi.
La veille au soir, nos amis du Nord sont arrivés, et nous avons passé avec une première longue et agréable soirée de retrouvailles.
Ce mardi, donc, j’étais la première à me lever.
Quelle que soit l’heure à laquelle nous nous couchons, je ne peux me résoudre à imposer des heures de lever tardives à mes poules, si attachées aux horaires réguliers.
J’étais donc dehors avec Pomme lorsque j’ai remarqué un détail étrange.
L’allée centrale de la roseraie était couverte sur une petite portion de copeaux de  bois que nous utilisons pour couvrir le pied des rosiers.
Un animal avait apparemment creusé légèrement et avait dispersé les copeaux en dehors de leur place habituelle, débordant sur les dalles.
C’aurait pu être un travail de poulette.
A ceci près que l’accès à la roseraie leur est impossible, interdit tant qu’elle est en fleurs.
Et puis… la nuit, mes poules dorment enfermées dans leur poulailler, à l’abri des éventuels prédateurs, alors que ce désordre avait été commis de nuit, justement.
Depuis, je me creuse la cervelle en me demandant quel animal a pu agir ainsi.
Un hérisson? Peut-être.
Un blaireau? Je n’en ai jamais vu dans la région et je pense qu’il commettrait des dégâts plus importants.
Un renard? J’ai des doutes… 
Un chat? Pourquoi pas.
Ou, comme le pense notre ami, un merle qui a fouillé la terre pour y trouver des insectes.
J’ai un doute là aussi: je ne pense pas que les merles travaillent de nuit…

J’ai interrogé Pomme, fin limier devant l’Eternel, qui a eu l’air de se moquer complètement de mon énigme.
Le mystère du visiteur nocturne est ouvert…
Martine Péters